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Entreprendre : histoires d'une servitude volontaire


Rédigé avant l’irruption de l’épidémie de la Covid-19, cet ouvrage offre une réflexion critique sur le capitalisme managérial. Sont énoncées et dénoncées les faiblesses inhérentes aux bureaucraties et à la mondialisation. De nouvelles attentes, dites hypermodernes, émergent, vers un nouveau capitalisme qualifié d’« entrepreneurial ». Cette « révolution » est exposée en termes simples, en dix thèmes pluridisciplinaires, allant de l’économie à l’épistémologie.

Est dénoncée l’ignorance de la petite entreprise, en économie politique comme en sciences morales et politiques, jusqu’à l’engouement récent pour la création d’entreprise.

Systématiquement ignorée après Cantillon et Say, la petite entreprise réapparaît aux États-Unis avec le courant critique du pragmatisme, initié par Veblen et James, qui prône un « capitalisme artisanal », axé sur la recherche de la singularité et du Bien Commun – sujet crucial lors de l’élection du prochain Président. Prônant notamment un « capitalisme écologique », les chercheurs révèlent l’immensité des formes, marchandes ou bénévoles, enregistrées ou clandestines ?

En Europe et dans le monde francophone, l’enseignement et la recherche en entrepreneuriat ont explosé, comme en témoignent les publications (manuels, revues, etc.). On souhaite que cet ouvrage offre l’occasion de centrer la problématique de l’après-crise sur le rôle de l’entrepreneur, au regard de l’attente d’un capitalisme plus humain.

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Résumé

Rédigé avant l’irruption de l’épidémie de la Covid-19, cet ouvrage offre une réflexion critique sur le capitalisme managérial. Sont énoncées et dénoncées les faiblesses inhérentes aux bureaucraties et à la mondialisation. De nouvelles attentes, dites hypermodernes, émergent, vers un nouveau capitalisme qualifié d’« entrepreneurial ». Cette « révolution » est exposée en termes simples, en dix thèmes pluridisciplinaires, allant de l’économie à l’épistémologie.

Est dénoncée l’ignorance de la petite entreprise, en économie politique comme en sciences morales et politiques, jusqu’à l’engouement récent pour la création d’entreprise.

Systématiquement ignorée après Cantillon et Say, la petite entreprise réapparaît aux États-Unis avec le courant critique du pragmatisme, initié par Veblen et James, qui prône un « capitalisme artisanal », axé sur la recherche de la singularité et du Bien Commun – sujet crucial lors de l’élection du prochain Président. Prônant notamment un « capitalisme écologique », les chercheurs révèlent l’immensité des formes, marchandes ou bénévoles, enregistrées ou clandestines ?

En Europe et dans le monde francophone, l’enseignement et la recherche en entrepreneuriat ont explosé, comme en témoignent les publications (manuels, revues, etc.). On souhaite que cet ouvrage offre l’occasion de centrer la problématique de l’après-crise sur le rôle de l’entrepreneur, au regard de l’attente d’un capitalisme plus humain.

Biographie de Michel Marchesnay

Professeur émérite de l’université de Montpellier. Auteur ou coauteur de quelque 450 publications et W.P., dont 35 ouvrages, seul ou en collaboration, il a abordé divers domaines de la gestion (théorie de la firme, méso analyse, management stratégique, PME, hypofirme, entrepreneuriat, etc.), de l’épistémologie (pragmatisme) et de questions de société (hypermodernité). Fondateur de l’Erfi (Montpellier) et cofondateur de l’Adefi , il a présidé l’Aims et l’Airepme. Médaille de l’université du Québec, un prix biannuel Julien-Marchesnay honore un chercheur confirmé dans le domaine de l’entrepreneuriat.

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