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Et ne reste que des cendres


Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes.

Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le cœur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 70. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son cœur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes.

Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les cris, les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui, de Paris à Istanbul en passant par Moscou et Leipzig, ont comme elle connu la lutte, l’exil et le désenchantement.

Née à Istanbul en 1940, Oya Baydar a publié son premier roman à 17 ans, avant de passer dans les rangs du marxisme et de s’engager dans une carrière politique. Arrêtée en 1971 à la suite du coup d’État, elle a été emprisonnée pendant deux ans, avant de s’exiler à Francfort de 1980 à 1991. Ce n’est qu’en 1991, qu’elle regagne la Turquie et renoue avec la scène littéraire. Elle est l’auteur de six romans très remarqués, dont Parole perdue (Phébus, 2010) et Et ne reste que des cendres : deux chefs-d’œuvre.

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Fiche détaillée de “Et ne reste que des cendres”

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Résumé

Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes.

Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le cœur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 70. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son cœur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes.

Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les cris, les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui, de Paris à Istanbul en passant par Moscou et Leipzig, ont comme elle connu la lutte, l’exil et le désenchantement.

Née à Istanbul en 1940, Oya Baydar a publié son premier roman à 17 ans, avant de passer dans les rangs du marxisme et de s’engager dans une carrière politique. Arrêtée en 1971 à la suite du coup d’État, elle a été emprisonnée pendant deux ans, avant de s’exiler à Francfort de 1980 à 1991. Ce n’est qu’en 1991, qu’elle regagne la Turquie et renoue avec la scène littéraire. Elle est l’auteur de six romans très remarqués, dont Parole perdue (Phébus, 2010) et Et ne reste que des cendres : deux chefs-d’œuvre.

Biographie d’Oya Baydar

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