Votre compte

Meurtre à l'heure de pointe

Orlando de Rudder (translator)

Nils Ahl (translator)


Le plein été à Copenhague, un concert de jazz dans la rue. Nous retrouvons le journaliste anonyme, héros habituel des romans de Dan Turèll, qui croit reconnaître le jeu du guitariste, Carsten Friis, un vieil ami. Mais, pas le temps d’échanger des politesses, Carsten s’écroule soudainement.
Pour le journaliste, l’affaire est immédiatement personnelle, intime. En plein été, seul et désœuvré, il laisse les souvenirs l’emporter sur les traces d’une mort qui, au fil des heures, devient de plus en plus étrange.

Après Mortels lundis, Dan Turèll nous entraîne encore une fois dans son univers familier. Le Copenhague crasseux et vivant des bas-fonds, peuplés de policiers maniaques et de dealers à la petite semaine. À quelques rues seulement des promenades figées de la garde royale et de la Petite Sirène regardant la mer.

EXTRAIT

La foule paraissait figée et le soleil, maternel quoique impérieux, dardait ses rayons sur la scène. Un tout parfait. Oui, c’était l’été. L’été à Copenhague. Pas la moindre menace de nuage. Pas le moindre mauvais présage.
Du moins, pas avant que le groupe, au grand complet, la fille toujours à l’écart, ne joue le thème pour une dernière fois. Au moment précis de la coda, voici que Carsten vacille, comme ivre, le corps saisi de convulsions. La guitare lui glisse des mains, il s’écroule et demeure allongé tandis que le groupe, ce second Titanic, termine le morceau. Ensuite, chacun pose son instrument et tous se pressent autour de Carsten, dans un tintamarre de cris, d’applaudissements, de grondements de hauts-parleurs. Une curiosité perplexe règne sur la scène et sur l’assistance.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Dan Turèll, mort en 1993, était l’une des figures emblématiques de la scène culturelle danoise. Surnommé le « Chandler danois », il est l’un des écrivains les plus prolixes de sa génération, La Beat Génération… C’est aussi, en quelque sorte, le Boris Vian scandinave.
Un talent aux multiples facettes… Créateur du festival de jazz de Copenhague, poète, cinéaste, musicien, auteur de polars qui lui apporteront la célébrité.

Ce livre est classé dans les catégories :

6,99 €
?

Ebook protégé par filigrane

L’éditeur de ce livre a choisi de protéger ce fichier par filigrane (ou watermarking). Ce filigrane permet de relier le fichier à son propriétaire via l’apposition d’un filigrane visible ou invisible sur le fichier.

Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Meurtre à l'heure de pointe”

Fiche technique

Résumé

Le plein été à Copenhague, un concert de jazz dans la rue. Nous retrouvons le journaliste anonyme, héros habituel des romans de Dan Turèll, qui croit reconnaître le jeu du guitariste, Carsten Friis, un vieil ami. Mais, pas le temps d’échanger des politesses, Carsten s’écroule soudainement.
Pour le journaliste, l’affaire est immédiatement personnelle, intime. En plein été, seul et désœuvré, il laisse les souvenirs l’emporter sur les traces d’une mort qui, au fil des heures, devient de plus en plus étrange.

Après Mortels lundis, Dan Turèll nous entraîne encore une fois dans son univers familier. Le Copenhague crasseux et vivant des bas-fonds, peuplés de policiers maniaques et de dealers à la petite semaine. À quelques rues seulement des promenades figées de la garde royale et de la Petite Sirène regardant la mer.

EXTRAIT

La foule paraissait figée et le soleil, maternel quoique impérieux, dardait ses rayons sur la scène. Un tout parfait. Oui, c’était l’été. L’été à Copenhague. Pas la moindre menace de nuage. Pas le moindre mauvais présage.
Du moins, pas avant que le groupe, au grand complet, la fille toujours à l’écart, ne joue le thème pour une dernière fois. Au moment précis de la coda, voici que Carsten vacille, comme ivre, le corps saisi de convulsions. La guitare lui glisse des mains, il s’écroule et demeure allongé tandis que le groupe, ce second Titanic, termine le morceau. Ensuite, chacun pose son instrument et tous se pressent autour de Carsten, dans un tintamarre de cris, d’applaudissements, de grondements de hauts-parleurs. Une curiosité perplexe règne sur la scène et sur l’assistance.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Dan Turèll, mort en 1993, était l’une des figures emblématiques de la scène culturelle danoise. Surnommé le « Chandler danois », il est l’un des écrivains les plus prolixes de sa génération, La Beat Génération… C’est aussi, en quelque sorte, le Boris Vian scandinave.
Un talent aux multiples facettes… Créateur du festival de jazz de Copenhague, poète, cinéaste, musicien, auteur de polars qui lui apporteront la célébrité.

Biographie de Dan Turèll

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire