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Un prix à la vie


Quel est le prix d’une vie ? Bien loin de n'être qu'une métaphore, cette expression renvoie à des questions qui sont au cœur de notre conception du politique. Le prix d’une vie correspond à son équivalent matériel, qu’il soit monétaire ou constitué par d’autres biens, des intérêts économiques ou politiques, des conquêtes militaires. Tout se paie et s’échange, et la conversion se fait dans les deux sens : des vies sont rapportées à des biens matériels et des biens matériels sont obtenus au prix de nombreuses vies. L’État n’est pas le seul à attribuer une valeur aux vies humaines. C’est également le cas du marché, mais aussi, en raison de la solidarité entre ses membres, de toutes les communautés auxquelles les individus appartiennent. Cet ouvrage décrit avec minutie les équivalences matérielles des vies humaines en ayant pour ligne de mire une réflexion sur leur caractère juste ou injuste. Poser la question du juste prix de la vie, c’est encourager la préservation des existences, mais c’est aussi risquer de trouver certains compromis trop coûteux. L’égalité en droit des vies humaines ne signifie pas que les moyens pour les sauver ou les protéger soient et doivent être identiques. La tension est profonde entre les exigences de l’humanisme et les contraintes du matérialisme. Quelles contreparties céder pour sauver ou protéger des vies, et combien faut-il de vies pour gagner une guerre ?

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Résumé

Quel est le prix d’une vie ? Bien loin de n'être qu'une métaphore, cette expression renvoie à des questions qui sont au cœur de notre conception du politique. Le prix d’une vie correspond à son équivalent matériel, qu’il soit monétaire ou constitué par d’autres biens, des intérêts économiques ou politiques, des conquêtes militaires. Tout se paie et s’échange, et la conversion se fait dans les deux sens : des vies sont rapportées à des biens matériels et des biens matériels sont obtenus au prix de nombreuses vies. L’État n’est pas le seul à attribuer une valeur aux vies humaines. C’est également le cas du marché, mais aussi, en raison de la solidarité entre ses membres, de toutes les communautés auxquelles les individus appartiennent. Cet ouvrage décrit avec minutie les équivalences matérielles des vies humaines en ayant pour ligne de mire une réflexion sur leur caractère juste ou injuste. Poser la question du juste prix de la vie, c’est encourager la préservation des existences, mais c’est aussi risquer de trouver certains compromis trop coûteux. L’égalité en droit des vies humaines ne signifie pas que les moyens pour les sauver ou les protéger soient et doivent être identiques. La tension est profonde entre les exigences de l’humanisme et les contraintes du matérialisme. Quelles contreparties céder pour sauver ou protéger des vies, et combien faut-il de vies pour gagner une guerre ?

Biographie d’Ariel Colonomos

Quel est le prix d’une vie ? Bien loin de n'être qu'une métaphore, cette expression renvoie à des questions qui sont au cœur de notre conception du politique. Le prix d’une vie correspond à son équivalent matériel, qu’il soit monétaire ou constitué par d’autres biens, des intérêts économiques ou politiques, des conquêtes militaires. Tout se paie et s’échange, et la conversion se fait dans les deux sens : des vies sont rapportées à des biens matériels et des biens matériels sont obtenus au prix de nombreuses vies. L’État n’est pas le seul à attribuer une valeur aux vies humaines. C’est également le cas du marché, mais aussi, en raison de la solidarité entre ses membres, de toutes les communautés auxquelles les individus appartiennent. Cet ouvrage décrit avec minutie les équivalences matérielles des vies humaines en ayant pour ligne de mire une réflexion sur leur caractère juste ou injuste. Poser la question du juste prix de la vie, c’est encourager la préservation des existences, mais c’est aussi risquer de trouver certains compromis trop coûteux. L’égalité en droit des vies humaines ne signifie pas que les moyens pour les sauver ou les protéger soient et doivent être identiques. La tension est profonde entre les exigences de l’humanisme et les contraintes du matérialisme. Quelles contreparties céder pour sauver ou protéger des vies, et combien faut-il de vies pour gagner une guerre ?

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