Pascale Fonteneau

  • Enquête mouvementée dans le métro et les rues de Bruxelles, sur les traces d'une jeune fille disparue ! À Bruxelles, Hilke est intriguée par Peter, un garçon aux bras tatoués qui joue de la guitare dans le métro. Lorsque le jeune homme disparaît brusquement, Hilke s'inquiète. Surtout quand le chien de Peter est repéré aux côtés d'une jeune fille dont le visage est placardé sur les murs de la ville. Hilke est prête à tout pour dénouer les fils de ce mystère. Ses amis auront bien du mal à la suivre !

  • On n'est jamais mieux surveillé que par ses voisins. Dans le lotissement des Fleurs, on s'organise en milice, ce qui n'empêche pas la découverte de cadavres imprévus au programme. Un roman grinçant, façon "Strip-tease", pour dénoncer les dérives sécuritaires.

  • Monique et Sylvie sont copines, copines d'usine parce que voisines sur la chaîne. Mais voilà l'usine ferme et tous les ouvriers se retrouvent à la rue. La colère succède à l'accablement et les syndicats se mettent en marche. Bientôt Monique et Sylvie, galvanisées par les grands discours, se retrouvent actrices de leur destin... ou du moins le croient-elles. Pendant ce temps, Magali, la fille adolescente de Monique, est sélectionnée, pour participer comme apprentie chanteuse, à une émission de télé-réalité...Mais le drame couve et après Maître Grimoulin, l'avocat de l'usine, c'est au tour de la tête pensante du syndicat d'être retrouvée assassinée. Chacun va devoir réviser son idéal de vie à la baisse... à moins que le jour de gloire...

  • Sylvie est seule pour quelques jours dans sa grande maison aux abords de l'usine désaffectée. La maison des anciens gardiens... ses parents. Or voilà qu'elle se retrouve nez à nez avec deux jeunes adolescents dans son couloir. Qui sont-ils, comment se sont-ils introduits chez elle et surtout que lui veulent-ils ? Elle aura bien du mal à obtenir des réponses car les enfants Walin-Delcreuze, portés disparus par la plus grosse fortune industrielle de la région, semblent totalement dénués d'humanité. Ils parlent comme des livres, ne souffrent aucunement de l'inquiétude des leurs et surtout ne sont pas du tout, mais alors pas du tout, pressés de rentrer chez eux... La situation devient vite intolérable pour Sylvie et quand vous aurez croisé la route de ces deux petits monstres vous comprendrez pourquoi.

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