Littérature générale

  • "Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n'étais la supérieure de personne.
    On pourrait dire les choses autrement. J'étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques.
    Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde."

  • Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.
    Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la " dame rose " qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.
    Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende.

  • Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis.
    Depuis plus de cent millions d'années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe.
    EIles ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d'égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci.
    Le jour des fourmis approche.
    Le roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n'en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra-terrestres.
    Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman fascinant, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière.

  • Jusqu'à deux ans et demi, Amélie se décrit comme un tube digestif, inerte et végétatif. Puis vient l'événement fondateur qui la fait chuter dans l'univers enfantin. Durant six mois s'ensuit la découverte du langage, des parents, des frères et soeurs, des nourrices japonaises, du jardin paradisiaque, des passions (le Japon et l'eau), des dégoûts (les carpes), des saisons, du temps. Tout ce qui, à partir de trois ans, constitue la personne humaine à jamais. Car à cet âge-là, tout est joué, le bonheur comme la tragédie... Tel est le message que nous envoie ce bébé à l'oeil noir observant fixement le monde avec acuité. Une acuité doublée d'un sens de l'ironie à la fois amusée et désespérée qui fait la singularité d'Amélie Nothomb.

  • À Paris, dans les années soixante, Momo, un petit garçon juif de 12 ans, devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l'épicier, n'est pas arabe, la rue Bleue n'est pas bleue et l'enfant n'est peut-être pas juif.

  • Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Premier roman d'une extraordinaire intensité, où Amélie Nothomb, 25 ans, manie la cruauté, le cynisme et l'ambiguïté avec un talent accompli.

  • " Mon ami Serge a acheté un tableau. C'est une toile d'environ un mètre soixante sur un mètre vingt, peinte en blanc. Le fond est blanc et si on cligne des yeux, on peut apercevoir de fins liserés blancs transversaux. Mon ami Serge est un ami depuis longtemps. "

  • Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
    Ce roman parle des hommes.
    Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
    Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.
    Ce roman est plein de rires et de larmes.
    Ce roman, c'est la vie.

  • " On a voulu être sympathiques, on a acheté des tulipes, ma femme m'a déguisé en type de gauche, mais la vérité est que je n'ai aucun self-control, je suis un caractériel pur. " La pièce Le Dieu du carnage sera créée le 25 janvier 2008 au théâtre Antoine avec Isabelle Huppert, dans une mise en scène de l'auteur.
    " Une manière très moderne et très séduisante d'incarner comme aucune voix en France actuellement, les meilleures traditions de la littérature française. " Tilman Krause, Die Welt.

    " Brillantissime. On en ressort avec une tension élevée, en ayant ri aux larmes. " Christine Dössel, Süddeutsche Zeitung.

    " On peut prédire à cette pièce un destin triomphal. " Matthias Heine, Die Welt.

    " En trois mots : une pièce géniale. " Gerhard Stadelmaier, Frankfurter Allgemeine Zeitung.

    " Yasmina Reza s'élève au-dessus des genres. Comme Tchékhov, Wilde ou Schnitzler, elle campe sur le grand champ de bataille de la comédie. " Tagespiegel.

    " La quintessence de l'esprit de finesse. " Luc Ferry, LCI.

    " Elle en dit plus sur notre société que tous les graves essayistes de notre temps. Notre meilleur auteur de comédie contemporain. " Étienne de Montety, Le Figaro.

    " Extraordinaire dialoguiste, elle renoue ici avec la verve qui avait enthousiasmé les lecteurs d'Art. " Frank Nouchi, Le Monde.

    " Yasmina Reza sait saisir les secondes éternelles. " Marie-Laure Delorme, JDD.

    " À partir de situations somme toute banales de notre univers quotidien, elle parvient à monter des mayonnaises effrayantes, à transformer des gens civilisés en minables barbares, grâce à l'arme fatale des mots. " Marie Chaudey, La Vie.

    " Un huis-clos qui se lit comme un roman... Reza sait fort bien mettre le doigt là ou ça fait mal, mais aussi nous faire rire. " Femme Actuelle.

    " Envie d'une lecture courte, forte et acide, qui se dévore d'une traite ? Vous serez comblé par ce petit livre jouissif. " Psychologies.

    " Une explosive danse de mort au burlesque leitmotiv. Une lucidité ravageuse qui lie petite et grande histoire, philosophie et divertissement, Ionesco et Sarraute. Un électrique plaisir de lecture. " Fabienne Pascaud, Télérama.

    " Drôle et perfide. " Odile Quirot, Le Nouvel Observateur.

    " Très cruel et très drôle. " Jérôme Serri, L'Express.

    " Un acte de plus, et de plus en plus sec, dans son imparable drôlerie, à la grande comédie que Reza construit sur notre impuissance à aimer. " Gilles Costaz, Les Échos

  • " Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle. "

  • Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu´on ne doit pas embrasser... Deux bras qui enlacent ou qui tuent... Un homme inquiétant, mais si charmant... Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment... Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour...
    Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants... Un père, là-haut dans les étoiles... qui murmure à l´oreille de sa fille... Un chien si laid qu´on s´écarte sur son passage... Des personnages qui avancent obstinément... comme des petites tortues entêtées... qui apprendraient à danser lentement, lentement... dans un monde trop rapide, trop violent...
    Après l´extraordinaire succès des Yeux jaunes des crocodiles (plus de 500 000 exemplaires vendus), une suite très attendue.

  • Souvent la vie s´amuse.
    Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d´un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
    Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l´imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d´un homme tremblant.
    Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue... Et la vie n´est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...

  • Elles sont un milliard de milliards. Nous les remarquons à peine, elles nous guettent pourtant depuis longtemps. Pour certaines, nous sommes des Dieux. Pour les autres, des êtres malfaisants. Avec une intelligence et une organisation prodigieuses qui n'ont rien à envier aux armées les plus redoutables, elles se préparent à une lutte sans merci. Qui seront les vrais maîtres de la terre ? De la réponse à cette question leur survie dépend... La nôtre aussi. Le jour des fourmis est-il vraiment arrivé ?

    Après le succès phénoménal de son précédent roman, Les Fourmis, best-seller international, traduit en douze langues, primé par de nombreux jurys, mis au programme de certaines classes de biologie, Bernard Werber, romancier et journaliste scientifique, poursuit sa grande saga des "intra-terrestres". II nous entraîne plus loin encore dans un univers hallucinant et terrible, où grouillent des insectes aux comportements pervers, féroces, fascinants.

    Plus qu'un thriller, Le jour des fourmis devient une formidable et troublante odyssée moderne, mêlant la fiction et l'imaginaire à la science la plus avancée de l'infiniment petit.

  • D'un côté, les fourmis. Elles se demandent si nous sommes des monstres géants ou des dieux infinis. De l'autre, nous, les hommes. Au mieux, nous sommes indifférents à ces êtres minuscules. Au pire, nous nous acharnons à les écraser. Pourtant, après des millénaires d'incompréhension, les deux civilisations les plus évoluées de la planète vont peut-être se rencontrer, se comprendre, se connaître enfin.

  • " Je m'appelle Saad Saad, ce qui signifie en arabe Espoir Espoir et en anglais Triste Triste. " Saad veut quitter Bagdad, son chaos, pour gagner l'Europe, la liberté, un avenir. Mais comment franchir les frontières sans un dinar en poche ? Comment, tel Ulysse, affronter les tempêtes, survivre aux naufrages, échapper aux trafiquants d'opium, ignorer le chant des sirènes devenues rockeuses, se soustraire à la cruauté d'un geôlier cyclopéen ou s'arracher aux enchantements amoureux d'une Calypso sicilienne ? Tour à tour violent, bouffon, tragique, le voyage sans retour de Saad commence. D'aventures en tribulations, rythmé par les conversations avec un père tendre et inoubliable, ce roman narre l'exode d'un de ces millions d'hommes qui, aujourd'hui, cherchent une place sur la terre : un clandestin.
    Conteur captivant, témoin fraternel, Eric-Emmanuel Schmitt livre une épopée picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Les frontières sont-elles le bastion de nos identités ou le dernier rempart de nos illusions ?


    Dramaturge, essayiste, romancier, scénariste à succès, Eric-Emmanuel Schmitt est l'un des auteurs les plus reconnus en France et dans le monde (traduit dans 42 pays).

  • Le "phénomène Werber" continue. Après Les Fourmis et Le Jour des fourmis, deux best-sellers au succès sans précédent dans le monde entier (traduits dans 17 langues des Etats-Unis à la Corée), voici Les Thanatonautes : la grande épopée moderne qui perce jusqu'au mystère de la mort.

    Nourri d'informations scientifiques souvent inédites, des textes sacrés et initiatiques les plus secrets des principales religions depuis le fond des âges, Bernard Werber nous entraîne à la découverte du continent ultime, au-delà de notre imaginaire. En suivant les Thanatonautes, vous connaîtrez des rêves et des terreurs insondables, vous subirez les lois d'un univers étrange, où se cache l'énigme qui hante les hommes depuis toujours...

    Jamais personne n'est allé aussi loin que les Thanatonautes. Ils ont exploré la vie après la vie. L'odyssée la plus stupéfiante de tous les temps.

  • " Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés.
    Ni d'Ève ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. " Amélie Nothomb.

    " Il est comment, le nouveau Nothomb ? Très bon ! Moins railleuse, plus lumineuse, elle nous mène au sommet du mont-Fuji avec une sensibilité nouvelle. " Elle.

    " Une écriture pleine d'élégance, de fantaisie. Envoûtant. " Valérie Gans McGarry, Madame Figaro.

    " Peut-être le plus beau de ses romans. Parce qu'Amélie Nothomb renoue avec la veine de Stupeur et tremblements, la plus personnelle, la plus juste. Parce qu'en la lisant, on rit, on pleure, on n'a qu'une envie : partir découvrir le Japon. " Tatiana de Rosnay, Psychologies.

    " Comme d'habitude, vous allez vous ruer sur le nouveau roman d'Amélie Nothomb.
    Vous aurez raison. Tout en subtilités, exquises drôleries et cruautés culturelles. " Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche.

    " Dans la droite ligne de Stupeur et tremblements. Décidément, le Japon réussit drôlement bien à Amélie ! " Stéphanie Janicot, Muze.

    " Vrai, tendre, vif, émouvant. Réussi sur tous les plans. " Pierre Vavasseur, Le Parisien.

    " Je l'ai lu avec un immense plaisir. " Michel Polac, Charlie Hebdo.

    " Elle renoue avec sa veine tokyoïte et sa plus belle verve. Ses lecteurs ne s'en plaindront pas, surtout devant un tel millésime. " L'Express.

    " Décidément très réussi. " Delphine Peras, Lire.

    " Amélie Nothomb retrouve la grâce de ses premiers livres. Le roman sans doute le plus intime de cette écrivain définitivement atypique. " Christine Rousseau, Le Monde.

    " Un roman qui devrait ravir ses fidèles et nombreux lecteurs. Et asseoir un peu plus le singulier destin de son auteur. " Geneviève Simon, La Libre Belgique.

    " La légèreté est un don. Amélie l'a. Le lecteur s'amuse comme devant une photographie dont elle écrirait brillamment la légende : la sienne. " Brigitte Hernandez, Le Point.

    " Décidément, le Japon réussit admirablement à Nothomb. " David Fontaine, Le Canard enchaîné.

    " Délectable. " Télé Star.

    " Amélie dilue un désespoir métaphysique dans son plaisir gourmand de la littérature. C'est la magie de toute son oeuvre. " France Cavalié, Télé 7 Jours.

    " Un bonheur communicatif. " Françoise Feuillet, Avantages.

    " De l'intelligence, beaucoup d'intelligence. Une réussite ! " Femme Actuelle.

    " Avec Stupeur et tremblements, elle nous avait donné un excellent roman. Elle récidive. " Paris-Match.

    " Du très bon Nothomb : joyeux, pudique et vraiment drôle ! " Biba.

    " Ne boudez pas Ni d'Eve ni d'Adam sous prétexte qu'il a immédiatement culminé au sommet des ventes. L'Amélie qu'on aime est de retour. " France 2.fr " Formidable ! Un petit bijou d'humanité tendre et drôle. Le Plus beau récit d'Amélie. " Marie France.

    " Nothomb renoue avec ce qui fait d'elle un auteur si singulier. On rit, on s'émeut. Et l'on brûle de partir sur ses traces. " Questions de femmes.

    " Une fable sur l'amour, l'alliage parfait de la métaphysique et de l'ordinaire, de l'esprit et du corps. " Anthony Palou, Le Figaro Magazine.

    " Merveilleusement pince-sans-rire. Une de ses plus belles réussites. " Jean- Claude Lebrun, L'Humanité.

    " Elle est effrontée comme les plus grandes, de Jane Austen à A.S. Byatt, c'est-à-dire comme sans y toucher, mais en vrillant profond sous nos couches de conformisme, même celles qui se croient subversives. " J

  • Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un " gros " en lui malgré son physique efflanqué, l'entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?

  • "Aucun journal, aucune agence de presse, aucune historiographie n'a jamais mentionné la guerre mondiale du ghetto de San Li Tun, qui dura de 1972 à 1975. C'est à la faveur de cette barbarie que j'ai compris une vérité immense : grâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée. La mienne serait grandiose : les généraux de l'armée des Alliés m'avaient nommée éclaireur. Sans l'arrivée d'Elena, je serais restée invulnérable jusqu'au bout. Je l'ai aimée dès la première seconde. Elle fut ma belle Hélène, ma guerre de Troie, mon sabotage amoureux. J'ai tout vécu pendant ces trois années : l'héroïsme, la gloire, la traîtrise, l'amour, l'indifférence, la souffrance, l'humiliation. C'était en Chine, j'avais 7 ans."

  • Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale de Sigmund Freud, Anny à Hollywood de nos jours. Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines ; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin.
    Trois époques. Trois femmes : et si c’était la même ?

  • Une île. Un vieil homme et une jeune fille y vivent à l'abri de tout reflet. Une infirmière survient pour soigner la jeune fille. Tandis que des relations de plus en plus confiantes se nouent entre elles, l'infirmière découvre les éléments d'un mystère et d'un drame qui tiennent à l'étrange loi que le vieil homme fait régner sur l'île.Depuis Hygiène de l'assassin, Amélie Nothomb a imposé son style : regard incisif, parfois impitoyable et cruel, d'un romantisme noir et dépouillé, pour atteindre au plus secret de l'être. Avec Mercure, elle joue une fois encore avec brio sur l'éventail des passions fatales, de l'imposture et de l'absolu amoureux, du délicat passage entre illusion et vérité.

  • C'est la guerre et c'est l'hiver. Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n'est plus interdit de révéler ses vraies passions. L'amour, le désir, l'intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l'heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l'épreuve du feu ?

  • "Sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait : personne ne m'avait vu venir, à part la victime. La preuve, c'est que je suis toujours en liberté." C'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d'avance. Il lui a suffi de parler. Et d'attendre que le piège se referme. C'est dans le hall d'un aéroport que tout s'est terminé. De toutes façons, le hasard n'existe pas.

  • Epiphane Otos serait-il condamné, par sa laideur, à vivre exclu de la société des hommes et interdit d'amour ? Tour à tour martyr et tortionnaire de ses contemporains, il sera ambassadeur de la monstruosité internationale, juré d'un concours de beauté au Japon, mais aussi et surtout, amoureux. Car que peut une âme sensible enfermée dans un corps disgracié, sinon vénérer l'absolu sous les traits d'une femme ? Amélie Nothomb, à travers ces confessions, décline avec ce mélange d'humour, de tendresse et de cruauté qui, d'Hygiène de l'assassin aux Catilinaires et à Peplum, ont imposé son talent corrosif, une histoire d'amour aussi infernale qu'impossible.

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