John Irving

  • Alors qu'en 1943, face à une contraception défaillante, le souci de bien des femmes reste d'avoir un homme sans avoir d'enfant, la préoccupation de l'excentrique Jenny est d'avoir un enfant et surtout pas d'homme. C'est ainsi qu'elle jette son dévolu sur le sergent technicien Garp, « opérationnellement » intact en dépit de son cerveau endommagé. De cette éphémère union naîtra S.T. Garp.
    Impossible de résumer ce roman débordant d'humour et d'énergie peuplé de personnages passionés, foisonnant de péripéties délirantes.
    Le Monde selon Garp, c'est d'abord le récit des rapports orageux et tendres entre une mère célèbre, féministe malgré elle, et son fils écrivain, tous deux individualistes forcenés.
    Le Monde selon Garp, c'est aussi un savoureux commentaire sur l'art et l'imaginaire, la preuve éclatante que l'outrance et le baroque peuvent éclairer notre monde avec une justesse incomparable.
    Car selon Garp et son créateur, « le romancier est un médecin qui ne s'occuperait que des incurables.Et nous sommes tous des incurables! »

  • Une priere pour owen

    John Irving

    «Si je suis condamné à me souvenir d'un garçon à la voix déglinguée - ainsi commence le nouveau roman de John Irving -, ce n'est ni à cause de sa voix, ni parce qu'il fut l'être le plus petit que j'aie jamais connu, ni même parce qu'il fut l'instrument de la mort de ma mère. C'est à lui que je dois de croire en Dieu ; si je suis chrétien, c'est grâce à Owen Meany.»Agé de onze ans, Owen en paraissait six à peine. Mais sa frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue et la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu.Bien des années plus tard, depuis le Canada où il s'est installé, John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle de sa jeunesse, dans une petite ville du New Hampshire : la vie de collégien, les premiers émois amoureux, la quête du père inconnu, les débuts sournois de la guerre du Vietnam ; et par-dessus tout l'amitié parfaite avec Owen - l'irrésistible Owen qui s'était voué à la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde.Roman initiatique, où alternent le burlesque et le tragique, tableau d'une génération sacrifiée, chronique insolite au délire soigneusement contrôlé. John Irving est ici plus que jamais inspiré par l'ange du Bizarre. Un ange qui pourrait bien s'appeler Owen Meany.

  • Lors d'un voyage aux Philippines, Juan Diego Guerrero, écrivain américain célèbre et vieillissant, revit en rêves récurrents les épisodes de son adolescence au Mexique, à la lisière de la décharge publique de Oaxaca où lui et sa soeur Lupe ont grandi. Infirme depuis le jour où une voiture lui a écrasé le pied, Juan Diego a en outre le coeur fragile; il prend régulièrement des bêtabloquants, qui le protègent des émotions, et occasionnellement du Viagra, car on ne sait jamais... Des émotions, il en aura tout au long de son périple, notamment avec Miriam et Dorothy, mère et fille aussi désirables qu'inquiétantes. Ballotté d'hôtels en aéroports, Juan Diego se remémore entre autres la mort de sa mère, femme de ménage chez les jésuites et prostituée à ses heures, « tuée » par une statue géante de la Vierge Marie; son adoption par un couple improbable rencontré dans un cirque, où son destin et celui de sa petite soeur extralucide basculent. Marqué par le hasard et l'inéluctable, ce destin s'accomplira peut-être dans une modeste église au fin fond d'un quartier pauvre de Manille. Dépaysement assuré dans ce récit jubilatoire et débridé, qui se teinte de gravité lorsqu'il aborde les mystères insondables de la condition humaine. John Irving, né en 1942, a vécu en Nouvelle-Angleterre avant de s'installer au Canada. Depuis la parution du Monde selon Garp, qui l'a propulsé en 1978 sur la scène littéraire internationale, il accumule les succès tant auprès du public que de la critique. Son oeuvre est traduite dans une quarantaine de langues. Avenue des mystères est son quatorzième roman. « Chez ce conteur prodigieux, le réalisme se grime d'une fantaisie congénitale et l'extravagance baroque atteint des sommets improbables. » - The Boston Globe Traduit de l'anglais (États-Unis) par Josée Kamoun et Olivier Grenot « L'auteur n'a pas son pareil pour orchestrer les catastrophes en cascade au carrefour du hasard et de la destinée. » - The Washington Post « John Irving sème une royale panique dans sa galerie de portraits colorés et nous tient en haleine du début à la fin. » - Seattle Times « Poignant, drôle et engagé : John Irving tel qu'en lui-même. » - The Toronto Star « Tout y est : le travesti, le cirque, l'orphelinat, la fille qui ne parle pas comme tout le monde, l'accident de voiture, le père, les bizarreries de la religion. Pour la plus grande joie des fidèles qui retrouveront les rythmes familiers et les ingrédients de toujours dans une combinatoire neuve. » - Newsday « John Irving est un magicien qui montre au public comment le lapin sort du chapeau. Il nous brosse le tableau d'un milieu où l'anormal est quotidien, où la marge occupe le centre, et où l'imprévu nous attend au tournant. » - Pittsburgh Post Gazette Josée Kamoun a traduit plus d'une trentaine d'ouvrages, dont de nombreux romans de John Irving, Philip Roth, Jonathan Coe et Richard Ford, ainsi que le rouleau original de Sur la route, de Jack Kerouac. Après une carrière dans la communication, Olivier Grenot consacre désormais l'essentiel de son activité à la traduction littéraire. Avenue des mystères est sa troisième cotraduction avec Josée Kamoun pour les Éditions du Seuil.

  • Adolescent, Bill est troublé par ses béguins contre nature pour son beau-père, ses camarades de classe, et pour des femmes adultes aux petits seins juvéniles. Plus tard, il assume son statut de suspect sexuel, et sa vie entière est marquée par des amours inassouvies pour les hommes, les femmes et ceux ou celles qu'on appellera bientôt transgenres. Dans le Vermont puritain des années 1960, il s'efforce de trouver un sens à sa vie entre frasques, doutes et engagement pour la tolérance.

  • Rarement une voix avait su captiver l'imagination des lecteurs et des critiques comme celle de John Irving, dans Le Monde selon Garp, son premier roman traduit en français. Une fois encore, avec son nouveau livre, L'Hôtel New Hampshire, chacun se laisse envelopper et séduire par un univers tout aussi étrange et désarmant : celui de l'excentrique famille Berry.Car, comme l'explique John - narrateur et troisième rejeton de cette famille qui comprenait cinq enfants, un ours et un chien nommé Sorrow : "Notre histoire favorite concernait l'idylle entre mon père et ma mère : comment notre père avait fait l'acquisition de l'ours ; comment notre père et notre mère s'étaient retrouvés amoureux et, coup sur coup, avaient engendré Frank, Franny et moi-même ("Pan, Pan, Pan !" disait Franny) - puis, après un bref intermède, Lily et Egg ("Paff et Pschitt !" disait Franny).C'est ainsi que la voix de John Berry, tour à tour nostalgique et passionnée, nous relate son enfance et celle de ses frères et soeurs dans trois hôtels et sur deux continents différents. "La première des illusions de mon père était que les ours peuvent survivre à la vie que mènent les humains, et la seconde que les humains peuvent survivre à la vie que l'on mène dans les hôtels."Ce qu'il advint des rêves de Win Berry et comment ces rêves influèrent sur la destinée de ses enfants, tel est le sujet de ce roman grave et hilarant dû à "l'humoriste américain le plus important de ces dix dernières années", selon les termes de Kurt Vonnegut.

  • À Twisted River circulent des histoires. Celles que les bûcherons racontent dans la chaleur du camp, peuplées d'ours et de sensuelles Indiennes. Et celles qu'ils taisent, comme cette nuit glacée qui a vu la fuite de Dominic et de son fils, après le meurtre accidentel de la maîtresse du shérif. En cavale à travers l'Amérique, ils tentent de semer leur passé. Mais peut-on oublier Twisted River ?

  • Une veuve de papier

    John Irving

    A deux heures de New York, il est une vieille demeure au bord de la mer grise. L'été 1958, Eddie, joli garçon de seize ans, y découvre l'amour dans les bras de la plus belle femme du monde, qui est aussi la plus triste, tandis qu'autour d'eux planent d'innombrables photos, gracieux fantômes de ses fils perdus. Ruth, sa petite fille, s'éveille au milieu de la nuit, et Ted, son mari, rusé joueur de squash et Don Juan balnéaire, écrit des contes pour enfants, des contes qui font peur... Mais l'été finit au premier vol d'oies sauvages, et la blonde Marion prend sa Mercedes rouge pour abandonner le mari qu'elle n'aime plus, le jeune amant qu'elle n'ose pas aimer, et la fillette à laquelle elle craint trop de s'attacher.Après cette aube nostalgique, nous retrouvons Ruth en 1990, romancière célèbre et redoutable joueuse de squash, mais célibataire anxieuse, qui appréhende le mariage et la maternité. Lors d'une tournée de promotion à Amsterdam, une virée dans le quartier chaud et la rencontre d'une accorte prostituée rousse la confrontent à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines.Une veuve de papier a la verve burlesque et parfois polissonne des meilleurs romans de John Irving ; c'est aussi un livre nocturne, sur la part d'ombre dans l'être, le deuil et la mélancolie ; mais c'est surtout un conte merveilleux, où, si le chagrin a la vie longue, l'amour se trouve et se retrouve.

  • Je te retrouverai

    John Irving

    Dans un port de la mer du Nord, deux silhouettes bravent la nuit : une très jeune femme et son petit garçon à la poursuite du père fugitif. Tandis que William le séducteur fait tonner tous les orgues de Scandinavie, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des coeurs brisés, des fleurs voluptueuses et des serments de fidélité.Déçus dans leur quête, mère et fils s'embarquent pour le Nouveau Monde où l'enfant grandit hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute, et s'efforce pourtant, de ressembler,  par son nomadisme amoureux et son besoin d'envoûter un public. Car à vingt ans Jack Burns est bien décidé à tirer parti de son patrimoine personnel - visage d'ange et mémoire prodigieuse - pour briller au firmament de Hollywood.Or, cette mémoire n'est-elle pas sous influence ? La belle Alice, si habile aux fioritures, a-t-elle dit toute la vérité, et rien que la vérité ? Est-il encore possible de retrouver la trace de l'organiste accro de l'encre au fond de la Vieille Europe ? John Irving signe ici son roman le plus abouti et le plus personnel sur l'accession à l'âge d'homme et ses droits de passage. La fable est tonique, et infernale  la ronde qui entraîne Jack Burns chez les filles à matelots et les chastes institutrices, les imprésarios douteux et les stars du porno, les lutteurs trapus et les frêles violoncellistes, pour découvrir au-delà de son roman familial une vocation d'écrivain.

  • La quatrième main

    John Irving

    C'est un lac vert émeraude, quelque part dans le nord des Etats-Unis. Patrick Wallingford est couché sur un ponton tiédi par le soleil et une femme à la voix sensuelle, qu'il entend sans la voir, lui propose de retirer leurs maillots mouillés.Ce rêve est

  • Séverin Winter, professeur d'allemand et entraîneur de lutte de l'équipe universitaire, n'est pas homme à prendre la vie à la légère. Ses ébats amoureux tout comme ses prouesses sportives sont décidément à ranger dans la catégorie poids lourd... ce qui n'est pas pour déplaire à Utch, la robuste Viennoise, dont le mari - narrateur de surcroît - est (littéralement) conquis par l'épouse poids plume de Séverin, Edith. Un irrésistible ménage à quatre sera l'aboutissement de ces désirs entortillés, tandis que l'art de John Irving qui consiste à allier la farce et la tragédie, éclate déjà dans ce roman pétillant et doux-amer.

  • Siggy et graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de don quichotte et sancho pança.
    Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de vienne. avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, liberté pour les ours !, premier roman de john irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'europe centrale de ces cinq dernières décennies.

  • Un enfant de la balle

    John Irving

    Ce matin-là à Bombay, dans lenceinte irréprochable du Duckworth Club, pourquoi les vautours planent-ils au-dessus du neuvième green ? Question que se pose Farrokh Daruwalla, chirurgien orthopédiste de son état et redresseur de torts à ses heures, loin de se douter que le crime du golf va lentraîner dans un maelstrom de découvertes sur le monde et sur lui-mêmePour linstant, il attend un mystérieux acteur, faux Indien mais vraie star de lécran hindi, et quil aime comme son fils. Comment annoncer au jeune homme que son frère jumeau, dont il a été séparé à la naissance, est attendu comme missionnaire jésuite à Bombay ?Quiproquos en chaîne et imbroglios savants nous enseignent que les polyglottes munis dun double passeport jouent parfois double jeu. John Irving signe ici son dernier roman : le plus drolatique et le plus ambitieux. Étranger en Inde, son pays dorigine, comme au Canada, son pays dadoption, mais citoyen du monde et homme de bonne volonté, son sympathique héros, le Dr Daruwalla, nous dépayse pour notre édification et pour notre plus grande joie. Ses tribulations nous font découvrir toutes les facettes de Bombay, des cabarets louches aux palaces, des villas de Malabar Hill aux bouges de Kamathipura, sans oublier les studios de cinéma.La Grande Parade entre en piste, les vénérables jésuites et les médecins en renom, mais aussi les zénanas, simple travestis, les hijaras, travestis émasculés, et les transsexuelles « complètes » ; voici paraître les mendiants mutilés, les clowns nains, les trapézistes en paillettes, les prostituées mineures et les chimpanzés racistes : ouvrons lil, le diabolique « assassin aux dumbos » se cache peut-être parmi eux. Bienvenue au Cirque !Traduit de lAméricain par Josée Kamoun

  • C'est du côté des gymnases, des vestiaires et du cours de littérature, que john irving entraîne ici son lecteur : description très concrète de la façon dont l'auteur a appris puis enseigné la lutte et l'écriture, comme étudiant puis chargé de cours, et comme entraîneur.
    Au fil de son récit et de ses digressions, l'auteur évoque ses " rencontres avec des hommes remarquables ", entraîneurs sportifs ou professeurs de littérature, de sorte que ces mémoires sont peut-être avant tout une galerie de portraits, genre dans lequel l'auteur du " monde selon garp " a déjà fait ses preuves de roman en roman.

  • Fred 'Bogus' Trumper is a wayward knight-errant in the battle of the sexes and the pursuit of happiness. He also happens to have a complaint more serious than Portnoy's. Yet he stubbornly clings to the notion that he'll make something of his life, and is about to commit himself to a second marriage that bears remarkable resemblance to his first.



    The Water-Method Man is a work of cosummate artistry and comic invention, bizarre imagery and sharp social and psychological observation.

  • 'The brown bears paced, brushing their thick coats against the bars; their heads swayed low to the ground, in rhythm with some ritual of stealth they were born knowing and pointlessly never forgot' It is 1967 and two Viennese university students decide to liberate the Vienna Zoo, as was done after World War II. The eccentric duo, Graff and Siggy, embark on an adventure-filled motorbike tour of Austria as they prepare for "the great zoo bust." But their grand scheme will have both comic and gruesome consequences, as they are soon to find out...

  • The Berry family are different. Love abounds - both healthy and incestuous. It is the overwhelming desire of the Berry father to run a hotel, which he does, with dubious success, in both a former girls' school in New Hampshire, and in Vienna. This is a conventional family saga.

  • John Irving's eleventh novel, epic in scope and his most ambitious and moving work to date, 'Until I Find You' is the story of the actor Jack Burns, his mother Alice who is a Toronto tattoo artist, and his father William - an Edinburgh organist who is addicted to being tattooed. When Jack is four, he travels with Alice to several North Sea ports in search of his father, who is missing. But Alice is a mystery, and William can't be found. Even Jack's memories are subject to doubt.

  • 'If you care about something you have to protect it. If you're lucky enough to find a way of life you love, you have to find the courage to live it.' Eleven-year-old Owen Meany, playing in a Little League baseball game in Gravesend, New Hampshire, hits a foul ball and kills his best friend's mother.



    Owen doesn't believe in accidents; he believes he is God's instrument. What happens to Owen after that 1953 foul ball is both extraordinary and terrifying.

  • While reporting a story from India, a New York television journalist has his left hand eaten by a lion; millions of TV viewers witness the accident. A married woman in Wisconsin wants to give the reporter her husband's hand, that is, after her husband dies. But the husband is very much alive.

  • In 1954, in the cookhouse of a logging and sawmill settlement in northern New Hampshire, a twelve-year-old boy mistakes the local constable's girlfriend for a bear. Both the twelve-year-old and his father become fugitives, pursued by the constable. Their lone protector is a fiercely libertarian logger, once a river driver, who befriends them.



    In a story spanning five decades, Last Night in Twisted River - John Irving's twelfth novel - depicts the recent half-century in the United States as a world 'where lethal hatreds were generally permitted to run their course.' From the novel's taut opening sentence to its elegiac final chapter, what distinguishes Last Night in Twisted River is the author's unmistakable voice, the inimitable voice of an accomplished storyteller.

  • 'The reason Homer Wells kept his name was that he came back to St Cloud's so many times, after so many failed foster homes, that the orphanage was forced to acknowledge Homer's intention to make St Cloud's his home.' Homer Wells' odyssey begins among the apple orchards of rural Maine. As the oldest unadopted child at St Cloud's orphanage, he strikes up a profound and unusual friendship with Wilbur Larch, the orphanage's founder - a man of rare compassion and an addiction to ether. What he learns from Wilbur takes him from his early apprenticeship in the orphanage surgery, to an adult life running a cider-making factory and a strange relationship with the wife of his closest friend...

  • This is the life and times of T. S. Garp, the bastard son of Jenny Fields - a feminist leader ahead of her times. It is also the life and death of a famous mother and her almost-famous son; theirs is a world of sexual extremes - even of sexual assassinations. It is a novel rich with 'lunacy and sorrow'; yet the dark, violent events of the story do not undermine a comedy both ribald and robust. It provides almost cheerful, even hilarious evidence of its famous last line: "In the world according to Garp, we are all terminal cases."

  • 'The doctor was fated to go back to Bombay; he would keep returning again and again - if not forever, at least for as long as there were dwarves in the circus.' Born a Parsi in Bombay, sent to university and medical school in Vienna, Dr Farrokh Daruwalla is a Canadian citizen - a 59-year-old orthopaedic surgeon, living in Toronto. Once, twenty years ago, Dr Daruwalla was the examining physician of two murder victims in Goa. Now, two decades later, the doctor will be reacquainted with the murderer...

  • 'One night when she was four and sleeping in the bottom bunk of her bunk bed, Ruth Cole awoke to the sound of lovemaking - it was coming from her parents' bedroom.' This is the story of Ruth Cole. It is told in three parts: on Long Island, in the summer of 1958, when she is only four; in 1990, when she is an unmarried woman whose personal life is not nearly as successful as her literary career; and in the autumn of 1995, when Ruth Cole is a forty-one-year-old widow and mother. She's also about to fall in love for the first time...

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