Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Toute l'épopée de la house music racontée en bande dessinée ! Et non seulement relatée en images mais enseignée : ce genre inclassable n'aura plus de secret pour vous. Vous saurez comment est né le maxi disco, vous pourrez répéter partout ce que le break doit au uprock, on ne vous la fera plus jamais avec le bass drum. Kool Herc mixait sans casque ? Bien sûr ! New Order serait le chaînon manquant entre la pop et la dance ? Évidemment ! Depuis les seventies'nuits musicales du Loft à New York avec le dj David Mancuso et le Gallery de Nicky Siano jusqu'au Palace à Paris en passant par tous les dance-floors, une véritable fresque musicale se déplie sous nos yeux, en vignettes, en chansons, au son d'une disco enfiévrée, à coups de synthétiseur et de rythmes érotico-endiablés. Personnages dégingandés de cette scène époustouflante, tous les grands acteurs à l'origine des musiques électroniques défilent comme autant de stars ou de héros oubliés, se déchaînent sur les pistes les plus pailletées, inventent un genre nouveau et une manière inédite de diffuser la musique ! Le rythme haletant des vignettes retrace à grandes enjambées les influences, les inspirations et les destinées sans que le dessin ne perde en précision. Le lecteur se faufile dans les clubs new-yorkais et s'invite comme par effraction au Palace.

  • Le mangaka Takehito Moriizumi se lance un défi : croiser les univers de deux auteurs majeurs en adaptant dans un même ouvrage 1984 de George Orwell et La Luciole, une nouvelle de Murakami extraite du recueil Saules aveugles, femme endormie. La Luciole narre les amours contrariées d'un jeune homme séduit par une étudiante marquée par un deuil. 1984, roman-culte, dépeint un univers totalitaire dominé par l'insaisissable dictateur Big Brother et où sévit la Police de la pensée.

    Né en 1975 à Tokyo, Takehito Moriizumi démarre en entreprise, constate que la passion qu'il voue au dessin depuis l'enfance est intacte et recommence à dessiner. Il publie son premier manga à l'âge de 35 ans. Proche de Jun Ishikawa, il admire le travail d'Edmond Baudouin et d'Emmanuel Guibert. Sa technique, proche du lavis, consiste à appliquer l'eau avant l'encre. Serii, son neuvième roman graphique, a été publié en 2019 en France (Atelier Akatombo).

  • Les petites injonctions sociales à être féminine/désirable/mère sont partout et la liberté de mener sa carrière et sa vie de famille de front s'acquiert encore de haute lutte aujourd'hui. Morgan le découvre dès son adolescence et cela la poursuivra toute sa vie. On la suit sur une vingtaine d'années au travers de scènes bien choisies : chez le gynécologue, autour du repas dominical, avec son prof de théâre, avec son mec et ses amis... Cinq séquences de vie où on la voit tiraillée entre son aspiration à l'indépendance et les chaînes qui la retiennent.
    En abordant la thématique féministe sans dogmatisme et par le biais de la narration, cet album inspiré de scènes vécues par la scénariste propose un point de vue plein de tendresse sur la femme contemporaine.

    Deux trentenaires aux parcours et sensibilités complémentaires se sont rencontrées pour raconter, en fiction, un parcours universel de femme. Celui de Morgan, qui tente de concilier son désir de liberté et son besoin de créer un nid. À l'heure où une nouvelle vague de bande dessinée féministe se développe, Corps public choisit non pas le discours militant et revendicatif, mais le volet intimiste, tout en nuances et sensibilité.

  • Face au brouhaha ambiant, aux discours anxiogènes, Raphaelle Macaron demande à Noël Mamère : vais-je assister à la fin du monde ? Et le vieux sage à moustache de lui répondre : la fin d'un monde, celui de l'abondance des ressources, celui de la croissance infinie.
    Accompagnés des angoisses de l'une et la curiosité insatiable de l'autre, ils partent en reportage, rencontrer la galaxie "effondriste", ceux qui se préparent à vivre en autonomie, ceux qui résistent aux grands projets, ceux qui veulent préparer une alternative globale à coups d'oasis... Ils philosophent, Raphaelle s'inquiétant de savoir s'il sera raisonnable d'avoir des enfants ou pas, comparant les situations avec avec son pays, le Liban, déjà effondré. Et rencontrent finalement Pablo Servigne qui remet les pendules à l'heure.

    Le duo à l'oeuvre dans cette BD de reportage est détonnant : un écologiste de toujours, qui connait les dangers que l'Homme fait courir à la Terre, et une femme branchée venue d'un pays en cours d'effondrement.
    L'ancien candidat écologiste à la présidentielle (2002), député-maire de Bègles qui avait célébré le premier mariage homo, Noël Mamère, au scénario, et la jeune et déjà remarquée artiste libanaise installée à Paris Raphaelle Macaron au dessin (https://www.instagram.com/raphaellemacaron/).

  • Le lecteur se change en une petite souris vivant dans le bureau ovale.

    Le Washington Post a réalisé cette BD rythmée comme une saison de la série House of Cards. Le lecteur s'immerge au coeur de la Maison-Blanche et découvre un président des États-Unis prêt à tout pour empêcher l'investigation sur l'ingérence de la Russie dans son élection de 2016 : limoger le patron du FBI, renier son avocat personnel ou encore manipuler des faits.

    Cette BD s'appuie sur une investigation hors norme. Durant deux ans, le procureur Robert S. Mueller (épaulé par 19 procureurs et 40 agents du FBI) a enquêté sur l'ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

    Rosalind S. Helderman est journaliste d'investigation au Washington Post. Elle fait partie de l'équipe qui a remporté le prix Pulitzer en 2018 pour ses enquêtes sur la collusion entre les équipes de Donald Trump et la Russie, lors de la campagne présidentielle américaine de 2016.

    Jan Feindt est illustrateur freelance. Il travaille régulièrement pour The Washington Post, The New York Times, Der Spiegel, Rolling Stone. Il a publié deux BD de non fiction : Cargo et Weisse Wlfe.

  • Lorsquil envoie à Hergé ses dessins inspirés de lunivers de Tintin en décembre 1960, le jeune Jacques Langlois nimagine pas quil vient dinitier une correspondance qui durera plus de vingt ans. Spectateur privilégié de nombre dévénements ayant marqué lunivers de Tintin, il rend ici hommage à ce petit monde en feuilletant, en même temps que les 23 albums de la collection, celui de ses souvenirs.

    Quest-ce que la « tintinologie » ? Comment Hergé a-t-il créé son personnage ? Doù vient le nom « Haddock » ? Un Tchang en cacherait-il un autre ? Tintin a-t-il un avenir ?

    Entre souvenirs et analyse personnelle dun monument de la bande dessinée, ce Petit éloge de Tintin fera leffet dune madeleine de Proust à plus dun lecteur

    Né en 1950, Jacques Langlois adresse à Hergé ses premiers dessins imités de Tintin en 1960, inaugurant une correspondance de plus de vingt ans, ponctuée de plusieurs rencontres.
    Après la disparition du dessinateur, tout en poursuivant une carrière professionnelle sans relation avec la BD, il reste proche du monde des tintinophiles, devenant un collectionneur et exégète de son uvre.
    Il est administrateur de lassociation Les Amis de Hergé et membre du comité de rédaction de la revue éponyme.

  • Art médiatique conciliant l'image et le texte, la bande dessinée est née au creuset du journal : elle a dès l'origine exploité les enjeux de l'actualité, et a très vite imaginé des personnages qui sont eux-mêmes journalistes. Le lecteur croisera ainsi les parcours de nombreux héros reporters connus (Tintin, Lefranc, Fantasio, Jeannette Pointu) et moins connus, il se plongera dans l'histoire mouvementée des magazines (Pilote, Vaillant, Spirou...) et il pourra saisir les multiples interactions entre la bande dessinée et la presse. Si la perspective retenue concerne essentiellement la BD franco-belge, deux chapitres évoquent la tradition des comics anglo-saxons qui, depuis la naissance de Superman, a elle aussi vu naître un imaginaire du journalisme particulièrement riche.

    Maître de conférences à l'Université de Reims, Alexis Lévrier est spécialiste de l'histoire de la presse. Il a notamment publié Le Contact et la distance. Le journalisme politique au risque de la connivence (2016).



    Guillaume Pinson est professeur au Département de littérature, théâtre et cinéma de l'Université Laval. Il codirige le projet Médias 19. Il a notamment publié La Culture médiatique francophone en Europe et en Amérique du Nord (2016).

  • Les Dirty Comics, également nommés Tijuana Bibles, car beaucoup étaient fabriqués clandestinement au Mexique, portent bien leur nom. Ils sont vraiment sales et très comiques. Il s'agit de petites bandes dessinées pornographiques, le plus souvent de 8 pages, qui mettent en scène les vedettes d'Hollywood ou de la politique dans les situations les plus scabreuses et que l'on vendait sous le manteau aux États-Unis dans les années 30 et 40. Ce présent volume constitue une anthologie qui rassemble les meilleures histoires mettant en scène les stars hollywoodiennes et les héros de bandes dessinées de l'époque.

  • Les Dirty Comics, également nommés Tijuana Bibles, car beaucoup étaient fabriqués clandestinement au Mexique, portent bien leur nom. Ils sont vraiment sales et très comiques. Il s'agit de petites bandes dessinées pornographiques, le plus souvent de 8 pages, qui mettent en scène les vedettes d'Hollywood ou de la politique dans les situations les plus scabreuses et que l'on vendait sous le manteau aux États-Unis dans les années 30 et 40.On croisera dans ce second volume de Dirty Comics, réalisé à partir des rarissimes plaquettes originales, les Marx Brothers (dans Trois hommes dans une fille), une Greta Garbo dont se dévoile le mystère, des apprenties starlettes prêtes à tout, mais aussi une Bonnie Parker fidèle à sa réputation, ainsi qu'un éclairage inédit sur la politique de Tchang Kaï-Chek.

  • « Une double addiction : enfant, je regardais les images de Tintin, avant de savoir lire. Puis, jeune adolescent, j'écoutais les chansons de Brassens, avant d'en saisir tout le sens, d'en comprendre tous les mots. Plus tard, j'ai été charmé par la magie de ces deux mondes, captivé par l'onirisme et le réalisme émanant de ces oeuvres, fasciné par le pittoresque et la crédibilité des portraits vivants qui se promènent sur la scène de ces deux théâtres. »Grâce à une analyse approfondie des récits du poète sétois et du dessinateur belge, Renaud Nattiez met en évidence des correspondances surprenantes, des similitudes insoupçonnées. Deux mondes parallèles qui évoluent dans la même direction comme si, au fil des ans, Brassens s'était rapproché de Tintin et Tintin de Brassens.

    Renaud NATTIEZ est né entre Moulinsart et Sète, lorsque Tintin s'apprêtait à marcher sur la Lune et Brassens à enregistrer son premier disque. Le premier lui a donné le goût de l'ailleurs, le second celui du jeu avec les mots de la langue française. L'auteur a publié Le Mystère Tintin (Les Impressions Nouvelles, 2016), Le Dictionnaire Tintin (2017), Les Femmes dans le monde de Tintin (2018). Ancien élève de l'ENA, ex-diplomate, il est docteur en économie.

  • Lorsque le maître du manga, Osamu Tezuka, donne naissance au personnage d'Astro en 1952, il s'inspire du célèbre roman de Collodi, Les Aventures de Pinocchio. Mais le destin du petit Astro est bien différent du pantin de bois, la féérie semblant remplacée par la science-fiction. Rejeté par son géniteur (le Dr. Tenma, chef du Ministère de la Science), vendu à un cirque, il est sauvé par un vieux scientifique idéaliste qui l'élève comme une interface prônant l'harmonie entre les hommes et les machines, mais aussi comme un héros, défenseur des humains contre les robots devenus fous. Pris entre deux mondes, Astro ne peut trouver le sien. Simulacre d'humain, créature inachevée, orphelin ultime condamné au syndrome de Peter Pan, Astro ne serait-il pas le dernier des Garçons Perdus ?

    Nicolas Tellop est critique, journaliste et rédacteur en chef pour de nombreux magazines qui investiguent les méandres de la pop culture tels que Kaboom, Neuvième Art 2.0, Chronic'art, Le Magazine Littéraire, La Septième Obsession, Diacritik, Carbone ou Les Cahiers de la BD. Spécialiste de la bande dessinée et du cinéma, il est l'auteur de plusieurs essais remarqués dont L'Anti-Atome, Franquin à l'épreuve de la vie ; Les Courses-poursuites au cinéma ; Snoopy Theory ; Un songe de Corto Maltese.

  • Être Barbarella, c'est être femme libre et indépendante, émancipée et aventurière, séduisante et fascinante, pleinement inscrite au coeur des sixties. Dessinée par Jean-Claude Forest dès 1962 à partir de la plastique de Brigitte Bardot, incarnée par Jane Fonda pour la caméra de Roger Vadim en 1968, Barbarella brise les tabous comme les images stéréotypées de la pin-up. Fille de l'espace, elle est aussi une fille de son temps, qui traverse les problématiques contemporaines : l'éthique et l'érotique, l'antispécisme et le transhumanisme, l'urgence écologique et la critique des modes de gouvernance. Ambassadrice de la paix, Barbarella fait l'amour plutôt que la guerre ; sa conquête spatiale est celle du plaisir, son odyssée, sauvage et impromptue, ouvre le champ de tous nos possibles.

    Philosophe intrépide, Véronique Bergen est l'auteur de nombreux essais philosophiques interrogeant les esthétiques et les métaphysiques contemporaines (L'Ontologie de Gilles Deleuze ; Le Corps glorieux de la top-modèle ; Luchino Visconti, les promesses du crépuscule ; Patti Smith, Horses ... ) ainsi que de plusieurs romans qui s'intéressent aux voix des oubliés et aux voies des oppressions (Kaspar Hauser ou la phrase préférée du vent ; Tous doivent être sauvés ou aucun).

  • La bande dessinée est aujourd'hui à un tournant de son histoire. Son image sociale s'est considérablement améliorée, sa légitimité culturelle ne fait plus guère débat. Or ces évolutions, qui font d'elle un objet de mieux en mieux identifié et de plus en plus reconnu, se produisent alors que le marché, lui, au sortir d'une période de croissance continue, connaît une véritable crise, impactant tant les marges des éditeurs que les revenus des auteurs. Dans le cadre des États généraux de la bande dessinée, lancés en janvier 2015, qui se proposent de « faire un bilan et une analyse la plus exhaustive possible de la situation », ce petit livre interroge à chaud les évolutions récentes de la production éditoriale, la féminisation de la profession, l'essor de la non-fiction, la situation de l'édition alternative, la multiplication des formations spécialisées, la percée de la bande dessinée sur le marché de l'art, sa place à l'université et quelques autres questions d'actualité.

    Historien et théoricien de la bande dessinée, Thierry Groensteen est chargé de mission auprès de la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image, rédacteur en chef de la revue en ligne NeuvièmeArt2.0, directeur de collection chez Actes Sud et auteur de nombreux ouvrages.

  • « Je vous assure que je ne comprendrai jamais le succès de Tintin. Pour moi, il doit y avoir, au départ, un malentendu... », avouait Hergé. Plus de trente ans après sa mort et quarante ans après la parution du dernier album achevé, le succès de Tintin perdure. L'universalité de son audience n'est plus à démontrer, avec une traduction en plus de cent langues. Mais s'est-on vraiment interrogé sur les raisons de ce succès, par-delà la reconnaissance de l'immense talent du dessinateur et scénariste belge ? La littérature savante et critique autour de Tintin est pléthorique (biographies de l'auteur, interprétations psychanalytiques, analyses socio-politiques, décryptage du contexte historique). Renaud Nattiez prend le parti de suivre une autre démarche, qui s'appuie sur le contenu même de l'oeuvre d'Hergé. Le vérisme, la facilité à s'identifier au héros grâce à son indétermination, les nombreux niveaux de lecture et la diversité des mobiles au service d'un objectif moral clair contribuent au succès universel de Tintin. Mais ces éléments ne suffiraient pas à expliquer un triomphe aussi durable, s'ils ne s'accompagnaient d'un atout supplémentaire déterminant que Le Mystère Tintin nous dévoile peu à peu...Grâce à une méthode d'analyse rigoureuse qui n'exclut pas quelques détours par la philosophie, ce livre renouvelle en profondeur notre compréhension des Aventures de Tintin.Renaud Nattiez est né entre Paris et la Belgique, pendant la gestation d'On a marché sur la Lune. Ancien élève de l'ENA et Docteur en économie, il est aujourd'hui inspecteur général de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche.

  • TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR LE CINÉMA (sans jamais oser le demander à Woody Allen)- Qui est Alain Delon ?- Combien nous coûte Luc Besson ?- Quelle est la couleur du tapis rouge de Cannes ?- Comment devient-on membre de l'Office catholique du cinéma ?- Les films doivent-ils être projetés à l'envers dans l'hémisphère sud ?Voici quelques-unes des questions essentielles auxquelles vous trouverez une réponse en lisant cet ouvrage décalé et irrévérencieux, mais toujours cinéphile, qui parle du 7e Art comme personne ne l'avait fait auparavant.Une parodie de guide savant, gentiment déjantée et férocement drôle !

  • Cinéphilou est raide dingue de cinoche, il se traîne à longueur de journée dans la hall du Cinémagik, un repaire de loubards de la toile blanche.
    Ce rat des salles dévore tous les films et envoie valser la réalité.
    M le maudit, Rencontres du troisième type, Alien ou Les Dents de la mer... Notre aventurier des salles obscures dégaine ses classiques pour communiquer avec le monde extérieur. Et bien souvent, ça dégénère.

    Helkarava est un jeune auteur qui vit et travaille à Paris. Il a reçu le prix du jury de la Révélation blog BD 2013 du festival d'Angoulême, le 1er prix du concours Dessinateur de demain 2014 de BDFIL et a été finaliste du concours Jeune talent 2015 du festival d'Angoulême. Il collabore notamment à Sofilm, Society et la revue XXI.

  • "De loin, ça ressemble à un grabouillage, de près c'est de la schizo-philosophie, drôle. Tout étant dans tout, comme d'hab', la Petite Personne c'est toi quand t'es introspectif, mais c'est aussi l'auteur se roulant en boule sur lui-même; ça se prend pour Dieu et pour rien, c'est du haïku en dessin, minimaliste, incomparable car vraiment original... et surtout irracontable en dix lignes. Faut voir !" Charlie Hebdo

  • "Georges Remi est mort le 3 mars 1983. Mais 30 ans plus tard, Hergé est encore bien vivant. J'entretiens avec lui un dialogue qui ne s'est pas arrêté depuis qu'il a quité notre bonne vieille terre. Cette lettre est une façon de rendre public cet échange avec un artiste hors pair, qui est moins un fantôme qu'une ombre bienfaisante. Loin d'avoir terni l'éclat de Tintin, le récent film de Steven Spielberg l'a fait découvrir à une nouvelle génération de lecteurs. Un nouvel avenir se laisse entrevoir pour le héros d'Hergé. Que ce soit à travers les 22 albums canoniques ou à travers des films qui prendront graduellement leur distance face aux aventures originelles, Tintin est en passe de devenir un mythe. Ce sont ces bonnes nouvelles que ma lettre vise à transmettre à Hergé. J'en profite pour lui parler de ses personnages et lui proposer une interprétation d'un succès qui ne s'est pas démenti depuis plus de quatre-vingts ans." Jean-Marie Apostolidès

  • Sagana et Caracal ont retrouvé le Bâton de pluie, mais à peine sont-ils réunis que le destin les sépare à nouveau...Qui est l'homme qui détient Caracal et lui propose un étrangemarché ?Sagana pourra-t-elle délivrer le Faso ?Où sont tous leurs amis, du Nord et du Sud ?Et que cherchent à oublier Sédaline Binger et Redger Bach ?Caracal va devoir faire un choix difficile pour aider ceux qui lui sont chers. Porter le masque du Caracal va l'entraîner au plus profond de l'Urbe, au sein de la Tour Binger où Sédaline attend de prendre sa revanche sur la rébellion venue du Sud.Pendant ce temps, depuis les steppes de Sibère, les Totémisés et les Marginaux marchent sur les Grands États du Nord pour mettre à bas leur système inique...Katia Lanero Zamora est née en 1985 à Liège. Après une licence en langues et littératures romanes et un master en métiers du livre à l'Université de Liège, elle écrit les textes de deux albums jeunesse parus aux éditions Luzabelle. Le Masque du Caracal est le dernier volet de sa trilogie les Chroniques des Hémisphères.

  • Dans ce volume inédit des désormais célèbres Dirty Comics, plus d'aventures pour encore plus de plaisir. L'on croisera par exemple la route de l'infatigable Popeye, l'on découvrira un don insoupçonné de Mahatma Gandhi et les plus téméraires seront définitivement convaincus que le trapèze est un sport de haut vol et de haute voltige. À ne surtout pas reproduire chez soi !

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