Le Masque

  • Quelque part au Nord de la Cornouailles sur une lande déserte battue par les vents. Le voyageur qui s'aventure dans ces contrées inhospitalières a le sentiment d'être arrivé au bout du monde et ce n'est pas juste une impression...
    A la fin des années cinquante, dans ce climat austère, l'inspecteur Twist et son fidèle compagnon Hurst devront résoudre plus d'un mystère. Un homme, qui pourrait être un devin, annonce catastrophe sur catastrophe quand il ne retrouve pas tout simplement des cadavres ou des disparus grâce à un mystérieux pendule. Les deux policiers auront bien du mal à démêler le vrai du faux sans y perdre totalement leur latin.

  • Dans la banlieue sud de Paris, deux et bientôt trois crimes atroces sont commis selon un scénario énigmatique. Chaque fois, on retrouve la victime énucléée et vidée de son sang au coeur d'une étrange mise en scène. Très vite, le commandant Lanester, profileur d'exception chargé de l'affaire, se heurte à la logique du criminel que tout le monde a surnommé Caïn : que signifie cet oeil noir peint au-dessus des corps mutilés ? Lanester est tellement épouvanté par ce qu'il découvre qu'il en perd littéralement la vue. Aidé de son second, Bazin, et d'un chauffeur de taxi providentiel et désoeuvré, il continue pourtant l'enquête, à l'aveugle et à la barbe de ses supérieurs. Mais c'est dans un voyage éprouvant au coeur de sa propre nuit, que l'homme trouvera des réponses inespérées aux grandes questions de son existence.

  • A la fin du 19ème siècle le Maharadjah Jaswan Singh règne en souverain absolu sur Kandore, province du coeur de l'Inde. Sa belle autorité est toutefois vacillante devant deux terribles dangers : un tigre mangeur d'hommes qui terrorise la population et un fakir, rebelle à l'autorité et qui dispose de pouvoirs surnaturels. Sans oublier le jeune espion Patrick Mallory, dépêché sur place par l'Empire Britannique afin de surveiller le Maharadjah que l'on soupçonne de vouloir fomenter une révolte.

  • Une jeune femme asiatique est abattue en plein jour sur la terrasse du Musée de l'Homme où elle souhaitait rencontrer le directeur, Alain Galant. Dans la poche de la victime la police trouve deux articles de presse. L'un signé Galant justement, ce dernier y prend position contre le clonage humain. Le deuxième salue, sous la plume d'un journaliste américain, la réussite du professeur Zwang à Séoul sur la fabrication des clones . Pas d'autres indices, à l'exception d'une pochette d'allumettes venant d'un bar coréen au logo en tête de renard. Entre Paris et Séoul où la recherche scientifique de pointe côtoie les rituels chamaniques les plus anciens, les enquêteurs auront bien du mal à séparer le virtuel du réel.

  • Le titre est emprunté à un poème de Yeats, La désertion des animaux du cirque. C'est dire que le polar est un moyen pour Nava de promouvoir ses idées, mais que la littérature reste son premier centre d'intérêt. En témoigne son écriture lyrique, empreinte d'émotion, voire sentimentale. Ici, Henry Rios, qui se remet d'un infarctus, va devoir défendre Vicky, la fille de sa propre soeur, dont il ignorait l'existence. La jeune femme était maltraitée par un mari brutal, lequel a fait de la prison pour possession de drogue. Vicky elle-même a un casier : prostitution, usage de drogue. Et voici qu'elle avoue avoir tué son mari. Ce qui semble être à première vue une banale histoire de femme battue acculée à la légitime défense va évoluer vers quelque chose de beaucoup plus troublant et complexe.
    Traduit de l'américain par Maryvonne Ssossé

  • Quelle mauvaise idée de tomber en panne dans les bois au crépuscule et que d'étranges silhouettes chuchotent entre les arbres ! A quelle inquiétante activité se livrent donc ces ombres qui manient la pelle... et creusent une fosse plutôt profonde ?
    Et surtout que faire quand on a commis l'erreur de se faire repérer ?
    Alors qu'Anna souhaitait transformer sa vie en havre de paix et se consacrer à la peinture, des appels anonymes perturbent son quotidien, et c'est en tremblant qu'elle écoute désormais sonner le téléphone...
    La découverte d'un cadavre dans son propre appartement la pousse à fuir la capitale. Mais comment être certaine que celui qui la persécute ne va pas la traquer juste dans la maison isolée où elle a trouvé refuge ? Il est toujours extrêmement désagréable de se retrouver englué dans une toile d'araignée... surtout quand on joue le rôle de la mouche !
    Voyage au centre de la peur, avec un roman étouffant mené de main de maître par Béatrice Nicodème...

  • états de lame

    Fonteneau-P

    Véritable tour de force, Etats de lame est un roman écrit à la première personne et le narrateur n'est autre qu'un poignard. Il est coincé longtemps dans une boîte, entre une kalachnikov et une grenade, jusqu'au jour où son propriétaire le prête à l'Homme Sauvage. Celui-ci n'hésitera pas à l'utiliser pour occire un couple, puis, plus tard, pour agir au sein d'un groupe révolutionnaire dont il semble être la tête pensante. Mais l'arme a des états d'âme, peut-être plus d'ailleurs que l'humain qui s'en sert. Pascale Fonteneau nous les fait partager ici, avec un regard acéré sur le monde et la violence, et l'humour féroce qui la caractérise.

  • Nous sommes en 1935 en pleine campagne anglaise. Deux soeurs orphelines, Louise et Margaret vivent en recluse dans un manoir sombre et désolé sous l'autorité despotique d'un vieil oncle aigri. Mais une légende habite aussi ce lieu sinistre. Un peintre y vivait autrefois et il y serait devenu fou. Une toile, son chef-doeuvre, aurait disparue avec lui. On raconte qu'elle poussait à commettre les pires crimes quiconque la regardait. Intriguées par cette effroyable histoire, les deux soeurs tenteront de percer le mystère du tableau au péril de leurs vies.

  • Thel, un policier new-yorkais désabusé, est confronté à un crime étrange : un jeune homme a été retrouvé égorgé, le drapeau des États-Unis dessiné sur le front. Le FBI et la CIA, dans le contexte d'angoisse de l'après-11-Septembre, penchent très vite pour la thèse d'un complot islamiste et s'emparent de l'enquête. Quand une autre victime est retrouvée égorgée à Chicago, avec cette fois le drapeau britannique comme signature, Thel, obstiné, décide de poursuivre les recherches de son côté. Elles le conduiront à Nice, Los Angeles et San Francisco. Il ne tardera pas à comprendre qu'il n'est qu'un pion dans le projet machiavélique du meurtrier, qui l'oblige à faire resurgir du passé de douloureux souvenirs.
    Avec ce premier roman au suspense haletant, Costantini nous offre, sur fond de jazz, un bel hommage aux films noirs et à la littérature américaine.

  • Les spectateurs qui sortent en masse de l'Adelphi Theater de Londres, ce soir du 15 novembre 1955, remarquent un jeune homme étrange, vêtu à l'ancienne mode - chapeau haut de forme, redingote à col d'astrakan et bottines à boucle - et qui semble totalement désorienté. Inconscient du danger, il traverse inopinément la chaussée et se fait renverser par une voiture qui, incapable de l'éviter, le tue sur le coup. Sur lui, les policiers trouvent des papiers, de l'argent et une lettre adressée à son nom qui date du début du siècle ! L'inspecteur Hurst chargé de l'enquête va découvrir que ce Victor Stephenson, originaire de Milford, a bel et bien existé et qu'il est porté disparu depuis plus de cinquante ans... Mais l'homme n'a pas pris une ride ! Se rendant à Milford pour tenter de faire toute la lumière sur cette étrange affaire, Hurst va plonger dans les secrets de la famille Stephenson et le mystère n'aura de cesse de s'épaissir...

  • La corde d'argent

    Paul Halter

    Nous sommes en Angleterre dans les années 50. Alice et son frère David Davenport vivent dans le petit village de Ravenstone, où ils consultent régulièrement Roger Firode, un magnétiseur aux pouvoirs surprenants. Au même moment en Normandie, leur oncle, le colonel Arthur Davenport, est retrouvé assassiné chez lui. Très vite, le principal suspect n'est autre que son neveu David. Mais l'apparition du magicien « Le Grand Santini », dont la ressemblance avec David est troublante, provoque de nouveaux rebondissements. Et quel rôle peut bien jouer dans cette affaire la mystérieuse « Corde d'argent », accessoire fétiche du magicien, qui semble nouer des liens entre les divers protagonistes ? 
    L'inspecteur Hurst et son fidèle ami le Dr Twist vont enquêter sur les secrets de cette famille, qui a autrefois vécu en Inde, pour tenter d'élucider cette sombre énigme. 
    Ils devront déjouer les pièges de la magie orientale et de ses nombreux sortilèges.

  • « Placer deux hommes dans un lieu clos, les faire découvrir à l'aube, l'un tué, l'autre grièvement blessé, puis tournant le dos à l'explication logique, égarer les soupçons sur sept ou huit têtes innocentes, tel est le secret de La Nuit du 12 au 13. Si vous êtes en force à résister aux influences, à l'atmosphère, si vous vous en tenez à la logique pure, l'énigme aussitôt posée sera résolue par vous. Si vous êtes sensibles aux impondérables et aux invisibles, bref si votre imagination l'emporte sur la raison, vous vous refuserez à admettre une explication aussi simple. En écrivant ce roman, j'ai tablé sur ce désir, ce besoin, commun à la plupart des mortels, de vaincre l'impossible, d'espérer contre tout espoir, de nier l'évidence. »
    C'est ainsi que l'auteur, alors tout juste fiancé, présentait son roman, s'identifiant vraisemblablement à son héros, le jeune enquêteur Wens, en proie ici à toutes les passions.

  • Julien Le Vigant est un vrai titi parisien, fou de cinéma ; il a un rêve, un seul, réaliser son propre film. Hélas les moyens lui font défaut et il se retrouve le plus souvent à errer de bar en bar au milieu des paumés de la nuit espérant croiser le chemin d'un producteur qui ferait tourner la roue de son destin. Mais c'est plutôt une étoile qu'il va rencontrer, une pâle et fragile étoile, Lili, la petite banlieusarde qui cherche aussi sa chance dans les rues de Paris. Autour d'eux une galerie de personnages complexes et attachants, un flic pas net et cinéphile, un ange gardien aux manières de démon et deux types de la PJ qui tenteront de remettre un peu d'ordre dans tout cela.
    Un beau roman d'atmosphère où Paris tient le beau rôle.

  • Aime le maudit

    Pierre Siniac

    Octobre 1940. Troppmann, Jack l'Eventreur, Madame Lafarge... tous sagement réunis comme chaque semaine au Vampir's Club, chez la petite fille de Dracula. On fête aujourd'hui l'arrivée d'Adolf Hitler au fauteuil n¡ 7, en remplacement de Gilles de Rais disparu. Troppmann, du même coup, passe au fauteuil n¡ 1... Et Troppmann, petit employé consciencieux plus connu sous le nom de Bitchviller, commence à trembler. Il pense à sa femme, à ses enfants...
    Depuis 32 ans qu'il est au Club, il n'imaginait pas que le jour viendrait où, pour de vrai, il faudrait tuer...
    Que faire ? Ils l'ont juré. Ils seront tous des assassins...
    « Sâlut, ô guillotine, expiation sublime... »
    Le chef-d'oeuvre de Siniac première manière, et un roman qu'il appelait son « petit préféré », Grand Prix de Littérature policière 1981.

  • Le cadavre fut découvert à l'aube, par un maraîcher, sur le trottoir de gauche de la rue du Jeudi. Il était couché face contre terre. C'était celui d'un homme âgé d'une trentaine d'années dont l'accoutrement défiait la raison. Il portait en effet outre un pyjama à voyantes rayures, un veston d'alpaga et un faux col empesé. Enfin un chapeau haut de forme avait roulé dans la rigole. Cela ressemblait à une funeste mascarade et , lorsqu'ils examinèrent le cadavre, ces messieurs de la police se demandèrent un instant s'ils n'étaient pas l'objet d'une illusion : la victime avait, aux pieds, des patins à roulettes !
    Voilà une affaire pour Silas Lord, surnommé, l'infaillible. Plus fort que Sherlock Holmes et plus rusé que la police la plus expérimentée, il adore les énigmes inextricables et les problèmes ardus qu'il résout en un temps record. Ce n'est pas tant qu'il aime le crime, non mais le mystère excite son intelligence au point qu'il en a fait son métier. Silas Lord est le meilleur détective du monde !

  • Au début du XIXème siècle, dans une vallée d'Egypte réputée pour ses vestiges antiques, un soit-disant archéologue peu scrupuleux découvre un tombeau inexploré. C'est sans l'ombre d'un doute la dernière demeure d'un grand roi. Le sarcophage est étrangement à moitié ouvert et, ultime stupéfaction, il est vide ! Or l'entrée du tombeau était à l'évidence inviolée...Sur un autel de marbre plusieurs objets précieux dont un oeil d'Horus et un papyrus dévoilant une terrible prophétie. Tellement effroyable que notre aventurier y succombe instantanément. Un siècle plus tard une nouvelle équipe d'archéologues découvre le site mais une malédiction semble l'habiter car chacune des personnes qui s'en approche va périr dans d'obscures circonstances. Dépêché de Londres pour élucider ces mystères, le célèbre Owen Burns agira, comme toujours, avec calme et une clairvoyance rarement égalée.

  • Comme chaque année depuis sa création, les Editions du Masque sont associées au festival du film policier pour décerner le prix du roman policier à un auteur pour sa première oeuvre. 
    Cette année les membres du Jury seront : 
    Thomas Chabrol, acteur, auteur de pièces radiophoniques et grand amateur de romans policiers. 
    Sylvie Granotier, auteur et scénariste. 
    Claire Kheitmi, journaliste à Radio France, spécialiste de littérature policière. 
    Eric Kristy, auteur de romans policiers et scénariste-producteur de séries policières pour la télévision. 
    Jocelyne Rémy, journaliste au Bien Public. 
    Et Jean-Christophe Grangé, auteur et président de notre jury.

  • On retrouve dans ce roman la gendarmerie de Montfeurgny et Lenormant, le chef de brigade. L'ambiance particulière de la vie en province au calme apparent . Mais la région va bientôt être bouleversée par des morts inexpliquées pendant des courses cyclistes amateurs. Se pourrait-il que le dopage et ses excès ne concernent pas que les athlètes de haut vol ? Lenormant devra mener son enquête avec tact car des intérêts qui le dépassent sont en jeu...
    Au delà du suspense de l'intrigue, une peinture férocement tendre de la vie de province d'aujourd'hui, loin des clichés de la littérature de terroir.

  • Daniel Ferrey n'est rien. Même pas une petite frappe. De quoi étonner la police quand elle découvre qu'il a été la cible de tireurs bien organisés. Il faut dire qu'il passe ses journées à jouer aux courses et s'invite le soir chez sa soeur, mariée à un investisseur immobilier... un vrai parasite ! Alors cette histoire de tueur le surprend lui aussi, d'autant qu'il apprend que le tireur a été retrouvé abattu. Comme si quelqu'un cherchait à le protéger... Car Daniel en mettrait sa main à couper : le soir où on a voulu le tuer, tandis qu'il gisait sur le sol, quelqu'un - un ange gardien ? - est venu lui parler, et lui a ainsi permis de tenir jusqu'à l'arrivée des secours. Daniel ne veut pas être le dernier à comprendre et décide de mener l'enquête de son côté, une enquête à l'envers où celui qui est recherché n'est plus l'assassin mais un mystérieux « sauveur »...

  • Lecomte Thérèse

    Barski-O

    Thérèse Lecomte a tué Thibaud Garrel. Enfin, c'est ce que tout le monde croit : ses voisins offusqués par la valse des hommes qui entrent dans sa maison et les airs de tango qui en sortent, le juge, convaincu que cette femme à la logique déroutante qui s'obstine à le tutoyer est une criminelle endurcie, ou encore la postière excédée par le nombre de lettres adressées à des femmes différentes qui débarquent sans relâche chez Thérèse. Il semble pourtant normal à celle-ci de changer de nom selon qu'elle décide d'être voyante, réparatrice de voitures ou collectionneuse de roses... D'autant que les gens qui l'entourent ne sont pas en reste question manies bizarres. Entre ceux qui élèvent des bêtes dangereuses et ceux qui se cachent dans les armoires... C'est tout un petit monde étrangement inquiétant dans lequel Thibaud Garrel aurait mieux fait de ne pas mettre les pieds.

  • Comme chaque année les Editions du Masque sont associées au festival du film policier de Cognac pour décerner le prix du roman policier à un auteur pour sa première oeuvre.
    Cette année les membres du Jury seront : 
    Hubert Arthus (journaliste spécialiste du roman noir)
    Eric Kristy (auteur de romans policiers et scénariste-producteur de séries-policières pour la télévision)
    Frédéric Fajardie (auteur)
    Patrick Cauvin (auteur et scénariste)
    Andréa Ferréol (comédienne)
    Jean-François Fournel (Prix Cognac 2004 pour Mortels enfantillages)

  • 2011. En vidant l'appartement d'un homme récemment décédé rue Vieille-du-Temple, dans le quartier du Marais, Valdémar Aigle, jeune antiquaire parisien, découvre un étrange document. Il s'agit d'un acte de naissance attestant la postérité de Napoléon II. L'acte est accompagné d'une lettre autographe du fils de Napoléon Ier. Selon ses propres mots, le jeune prince a peur, il est convaincu qu'on veut attenter à sa vie. alors que son destin est près de basculer, Valdémar Aigle est encore loin d'imaginer à quel point sa vie va être bouleversée.
    1831. L'Aiglon est bien oublié. Pour tous, il est devenu Franz, le duc de Reichstadt qui vit à la cour de Vienne où règne son grand-père. Sa mère l'a abandonné et le souvenir de son père s'estompe. Les jours s'écoulent, pareils les uns aux autres, sans le moindre espoir de sortir de cette prison dorée. Mais pour la première fois depuis longtemps, le jeune homme a le sourire. Il exige même qu'on l'appelle à nouveau Napoléon.
    Deux siècles séparent les deux hommes et pourtant, c'est ensemble qu'ils vont devoir affronter une machination diabolique.

  • Paris, 1885. La belle Clara Saint-James et une "horizontale" bien connue du Tout-Paris. Son protecteur, le richissime comte de la Paillerie vient de mourir, lui laissant un curieux testament. Pourquoi est-elle chargée de remettre une somme considérable à Victor Dupuy, un jeune médecin ? 
    Mais la jeune femme n'a pas le temps de se pencher sur cette énigme. 
    Depuis quelques temps, on retrouve dans les tombes fraîchement creusées des cimetières parisiens, les dépouilles exsangues de jeunes innocents, délicatement allongés sur des lits de fleurs blanches. Quand Norbert, le petit groom de la courtisane dsiparaît, c'est au médecin qu'elle fait appel. 
    De cafés à la mode en maisons closes clandestines, Clara et Victor Dupuy vont mener l'enquête dans un Paris en proie aux fantasmes scientifiques : médecins apprentis-sorciers, journalistes avides de sensationnel, feuilletonistes en mal de copie...Tout un monde s'ouvre à eux, terrein de jeux de gamins des rues livrés à eux-mêmes et à toutes les tentations;

  • Le titre fait référence à un passage du Septième cercle de L'Enfer de Dante, où les violents - en l'occurrence les sodomites - sont condamnés à errer indéfiniment sur une plaine incandescente, arrosée par une pluie de flammes.Henry Rios accepte de défendre, une fois de plus, un garçon accusé de crime et contre qui jouent toutes les apparences. Or ce nouveau client ressemble de manière troublante à Josh, l'amant de Rios qui vient de mourir du sida. Un soir de déprime, Rios le ramène chez lui. Le lendemain matin, ils se disputent, et Rios frappe le garçon. Quelques heures plus tard, ce dernier - plus un prostitué que l'acteur qu'il prétendait être - est retrouvé assassiné. Rios est accusé du meurtre... Quelques cadavres plus tard, Rios n'en est plus seulement à défendre sa réputation, mais sa propre vie.Sous une pluie de flammes parle de trahison, de corruption et de chantage avec plus de violence, ou de colère, que dans les titres précédents - Un garçon en or, La mort à Frisco, L'enfance du crime, La loi cachée, Adieu aux amis chers. C'est un manifeste contre l'injustice au sens large, et contre ce que les représentants de la loi sont capables de faire lorsqu'ils sont aveuglés par des préjugés racistes et homophobes.
    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pascal Loubet

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