• Leonard Cohen inspire un respect rarement réservé à un artiste encore vivant. Et alors qu'il continue de créer une musique hors du temps, Liel Leibovitz invente un nouvel art de la biographie. De "Suzanne" à "Everybody Knows", il livre les sources d'inspiration du chanteur et recompose le puzzle d'une vie spirituelle, dans une véritable biographie philosophique. Du judaïsme au bouddhisme, de la poésie canadienne au rock'n'roll, il nous plonge dans une quête de sens et décrit la manière dont Cohen est devenu une star jamais égalée, mais aussi un véritable prophète. Reclus sur l'île d'Hydra avant de se consacrer au bouddhisme, Cohen échappe au cliché de la rock star. Mêlant anecdotes, analyse et contexte, ce portrait parvient à émouvoir, ce dont Leonard Cohen himself a convenu.

  • Acheve en 1440, La Docte Ignorance du cardinal Nicolas de Cues fait partie de ces livres qui ont profondment modifi le destin de la philosophie. Tirant les leons la fois de l'illimitation du monde et de l'clatement de la chrtient, il propose une singulire mthode de connaissance qui, par tout un jeu de concidences des opposs, de conjectures et d'approximations, dfie les savoirs traditionnels et leurs certitudes dmonstratives pour mieux penser l'infini et conjurer le scepticisme auquel il peut conduire. Conjuguant thologie, physique, mtaphysique et mathmatiques, l'ouvrage russit concilier la dignit de l'homme et l'univers infini de la nouvelle cosmologie. partir de la tradition noplatonicienne et de l'cole mystique rhnane dont il s'est nourri, Nicolas de Cues, qui inspira des penseurs aussi diffrents que Giordano Bruno, Pascal et Leibniz, prend ainsi dfinitivement cong des vieilles mtaphysiques de la cration pour jeter les fondements de la modernit.

  • Toute la vie de saint Bernard, en 168 vignettes illustrées pour les enfants.

  • Né en 354 dans l'Afrique Romaine, Augustin se convertit au christianisme à 32 ans après une vie agitée. Il se retire dans la solitude et se consacre à de la philosophia afin de grandir dans la connaissance de l'Absolu. Ses premières oeuvres ont un tel impact et le rendent si célèbre que le peuple le réclame comme prêtre : on l'oblige à sortir de sa retraite et il est ordonné prêtre à 37 ans, puis évêque d'Hippone à 42 ans. Il meurt à Hippone en 430, tandis que l'Empire s'effondre et que se prépare le Concile d'Ephèse. Auteur d'une oeuvre puissante et inégalable, il est certainement le seul homme dont on puisse dire que sa pensée eut plus d'influence sur l'histoire que celles de Platon et d'Aristote. Nombreux sont les grands hommes qui voient en saint Augustin, et comme dit l'Eglise elle-même, l'un des plus grands génies qui aient paru sur la terre.

  • Parce que nous vivons dans une société où l'emprise de l'économie n'a jamais été aussi forte, tout chrétien est amené à se questionner sur la place que l'argent tient dans sa vie.Grâce à une analyse à la fois claire et subtile s'appuyant sur l'Évangile et le magistère de l'Église, très éloignée des manichéismes faciles, Pierre de Lauzun nous aide à comprendre la nature paradoxale de l'argent et les raisons de l'attrait qu'il peut exercer sur nous, tout en nous aidant à ajuster notre rapport à lui, à la lumière du Bien commun.Du choix de notre activité professionnelle à la meilleure façon d'investir, en passant par ce qu'il nous faut donner, cet ouvrage propose de nombreuses réflexions qui sont autant de balises concrètes sur le chemin du royaume de Dieu.

  • La mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert dans l'hôpital où elle est infirmière va contraindre Rosalie Lambert à se confronter à des souvenirs qu'elle avait jusque-là enfouis. C'est plus de vingt-cinq ans plus tôt, dans le dispensaire où elle exerçait, qu'elle avait fait la connaissance de ce curé si charismatique. Le soupçonnant d'avoir commis des actes allant à l'encontre de son devoir, elle avait dû s'enfuir, laissant derrière elle son grand amour. Alors que ses souvenirs reviennent la tourmenter et se mêler au présent, elle va devoir convaincre les jurés qu'elle n'est pas coupable du terrible crime dont on l'accuse...

  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Entre 1750 et 1840, christianisme et Lumières s'affrontent et se fécondent mutuellement dans un cycle continu de crises, de guerres et de révolutions (en Europe comme dans les Amériques). Aucune confession (catholiques, protestants, orthodoxes) ne peut échapper à la culture d'une modernité née d'une rupture instauratrice : la démocratie. De là des réponses souvent originales selon les espaces-temps culturels et politiques, les aires confessionnelles et des thématiques sensibles spécialement abordées dans ce volume.
    Tolérance et intolérance, affirmations des laïcs (hommes et femmes), transferts du sacré, messianismes, ""athéisme"" dans la faillite des christologies constituent une pluralité de défis qui s'apparentent à autant de ""possibles"", romantiquement pressentis dans cette période de transition.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Tout au long du tome VI de l'Histoire du christianisme, consacré à la dernière partie du Moyen Âge, on décèlera les racines du monde moderne. Il est borné par deux conciles qui ont tenté de refaire l'union entre Rome et Constantinople (Lyon en 1274 et Florence en 1439).
    Les deux ensembles séparés, l'Église latine et l'Église grecque, à travers la cassure et même l'affrontement, évoluent chacun de son côté. L'épisode des papes d'Avignon et le Grand Schisme d'Occident constituent également des moments majeurs et souvent dramatiques.
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  • « Les premiers chrétiens étaient contemporains de Jésus », « Paul est le fondateur du christianisme », « La langue des premiers chrétiens est le latin », « Les premiers chrétiens méprisaient le corps et la sexualité », « Les premiers chrétiens étaient pauvres », « Le christianisme a causé la chute de l'Empire romain » ... Les auteurs nous convient ici à un voyage aux origines de la chrétienté et analysent les nombreux clichés qui ont fait florès au cours des siècles.

  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Cet ouvrage couvre la période qui va de la persécution de Dèce à la mort d'Augustin (250-430). C'est alors que le christianisme s'élance à la conquête du monde connu. Tandis que s'ajustent les relations entre l'Église et le pouvoir et que les communautés chrétiennes se structurent et se hiérarchisent, de grandes controverses théologiques permettent, grâce à la réflexion des « Pères de l'Église », d'approfondir de façon décisive le donné de la Révélation. Alors aussi commencent les « temps chrétiens », une autre façon de vivre, de penser et de concevoir l'art et la culture.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Dans la première moitié du XVIIe siècle, les passions religieuses héritées des Réformes du siècle précédent enflamment encore l'Europe. Mais elles s'apaisent peu à peu, et la notion de tolérance commence à s'imposer.
    Le christianisme confessionnel, qui pénètre en profondeur les institutions et les hommes, a atteint son ""âge de raison"". Les missions chrétiennes précèdent ou accompagnent dans le monde l'expansion des Européens. Le développement des sciences et l'éveil de l'esprit critique donnent à penser que l'aube des ""Lumières"" se lève sur l'humanité.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Cet ouvrage aborde les traits majeurs de l'histoire des confessions chrétiennes des années soixante, celle du concile de Vatican II, à la fin du XXe siècle. Plus encore que les tomes précédents, il embrasse une histoire aux dimensions mondiales, au sein de laquelle le poids de l'Europe est désormais moins important qu'il ne le fut.
    Cette histoire est pluriconfessionnelle en un temps où s'affirment les perspectives oecuméniques et le dialogue entre les religions. Elle couvre quatre décennies d'espérances nées du concile, de crises durables, de mutations et de recompositions. Face au défi de la sécularisation s'expriment des réponses diverses : fondamentalisme, intégrisme, affirmation identitaire, essai de réforme, recherche de renouveau. C'est bien du panorama des situations si diverses du christianisme d'aujourd'hui dont veut rendre compte cette ouvrage.
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  • Hiscoutine, 1370 Le bourreau Louis Ruest et sa jeune épouse Jehanne d'Augignac se sont installés dans leur existence de couple marié et s'efforcent, autant que possible, de s'y habituer. Si le partage de leur lit se fait aussi aisément que celui de leur

  • Dans ce livre de parti pris vigoureux, Jean-François Bouthors prend le contrepied de l'idée que le catholicisme français serait, selon les uns, une citadelle assiégée, ou, selon d'autres, un « vieux truc dépassé ». Au travers de son histoire, il a su imposer non une morale, mais un souffle libérateur. A la manière du Pape François, il affirme ainsi son actualité. De Saint Bruno à Jeanne d'Arc, Sainte Thérèse, Péguy, Charles de Foucauld, Soeur Emmanuelle, l'Abbé Pierre, et quelques autres, le catholicisme français a montré qu'il était capable de surprenantes insurrections/ résurrections.

  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Cet ouvrage couvre la période de la formation et de l'expansion de la chrétienté médiévale. L'Église grecque, avec ses appendices slaves, prolongea le modèle de l'Église impériale hérité de l'Antiquité tardive. La chrétienté latine, elle, s'affirma résolument. Elle intégra dès le XIIè siècle l'ensemble des pays constituant l'actuelle Europe occidentale et centrale.
    L'Église romaine chercha à édifier ici-bas une société pleinement chrétienne, une « théocratie ». Elle réforma le monde des religieux et celui des clercs. Face aux hérésies, un effort pastoral fut entrepris par le clergé en direction des laïcs, surtout des villes. Les ordres Mendiants furent les grands artisans de ce renouveau, qu'illustrent la splendeur des cathédrales et la vigueur de la mission.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Du début du VIIe au milieu du XIe siècle, l'Orient est prépondérant dans l'histoire de la chrétienté. C'est l'époque de la splendeur de l'Église de Constantinople, dirigée conjointement par l'empereur et par le patriarche, mais aussi de l'essor des Églises nationales solidement enracinées en Égypte, Syrie-Palestine, Arménie et Géorgie, en dépit des progrès de l'islam dans ces régions.
    Parallèlement, depuis le IVe siècle, se poursuivait en Occident l'entreprise de christianisation, à son apogée à l'époque carolingienne (VIIIe - IXe s.). Rome et Constantinople rivalisèrent avant alors d'efforts pour convertir les peuples encore païens, depuis les Scandinaves jusqu'aux Slaves des Balkans et de la Russie de Kiev. Ce résultat fut atteint au milieu du XIe siècle, époque où la papauté commença à retrouver son prestige, tandis que s'affirmait, en Orient comme en Occident, un puissant renouveau du monachisme."

  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Deux guerres d'une ampleur et d'une barbarie sans précédent constituent les repères majeurs et le phénomène totalitaire la note dominante de ce tome XII. À côté des trois pontificats (Benoît XV, Pie XI et Pie XII), une large place est faite aux grandes régions plus ou moins christianisées du monde, tout comme aux confessions non catholiques, en particulier au protestantisme.
    La plupart des questions humaines et spirituelles qui se posent aux hommes d'aujourd'hui trouvent leurs origines dans cette période de terribles bouleversements.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Vers 1530, il devient évident que la Réformation a brisé l'unité de la chrétienté latine. Mais c'est pour donner naissance à des Églises d'une étonnante vitalité, plus portées à cultiver leurs différences qu'à reconnaître ce qu'elles ont en commun.
    La chrétienté orientale, quant à elle, dont une grande partie est passée sous la domination otomane, commence à se tourner vers Moscou. Ainsi la carte religieuse de l'Europe se dessine pour longtemps. Ailleurs, la christianisation massive des peuples d'Amérique et les contacts pris avec les grandes civilisations d'Asie ouvrent de larges perspectives.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Le milieu du XVe siècle marque un tournant dans l'histoire du christianisme. Chute de Constantinople, restauration de la papauté à Rome, première bible imprimée : les évènements se bousculent, de forte portée symbolique.
    Autour de 1500, c'est toute l'Europe qui témoigne d'une puissante vitalité qui la porte vers les autres continents. Cependant aux attentes des chrétiens les plus exigeants, préparent le terrain sur lequel, dans les années 1520, explose la Réformation.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Ce volume ne limite pas son ambition à une seule confession chrétienne. Si l'histoire des institutions, des relations entre les Églises et l'État, en un siècle où celles-ci sont l'objet de si vives controverses, n'a pas été négligée, une place appréciable a été faite à la vie et aux initiatives du peuple chrétien, aux formes de la spiritualité. Enfin, les courants de pensée et les discussions théologiques ont fait l'objet d'une attention particulière.
    La rencontre des Églises avec le libéralisme et la démocratie, avec la société industrielle, leur expansion dans le monde font la trame de ce livre qui s'est efforcé d'insérer l'histoire du christianisme dans l'histoire générale, dans celles des cultures et des courants de pensée, au long d'un temps qui est à la fois celui de la sécularisation libérale et un grand siècle religieux.
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  • "Une collection de référence sur l'histoire du christianisme Jésus de Nazareth avait annoncé dans sa prédication la venue du Royaume de Dieu, ce qui impliquait pour ses disciples le rassemblement d'un nouvel Israël. Répercutée par la voix des apôtres, la Bonne Nouvelle commence, dès le Ier siècle, à faire lever ce nouveau peuple. Dans un Empire romain qui, fondamentalement polythéiste, refuse le label de religion licite à la foi nouvelle, les fidèles tombent périodiquement, ici et là, victimes de pogroms populaires ou de condamnations portées par les tribunaux pour des crimes contre la morale ou l'ordre public dont les apologètes, au II siècle, tentent sans grand succès de les laver. Cependant, le christianisme se renforce : les communautés ecclésiales se dotent progressivement d'une organisation plus solide, tandis que, réagissant à la fois contre certaines déviances et contre le mépris culturel ambiant, se manifeste un puissant essor doctrinal, qui permet la fixation du donné de la foi fondée sur les Écritures et sur la Tradition, ainsi que l'élaboration d'une réflexion théologique qui emprunte ses concepts à la philosophie hellénistique. En 250, le christianisme, qui a touché, quoique inégalement, toutes les régions du monde romain, représente une force sociologique et idéologique assez puissante pour qu'un empereur, Dèce, décide, le premier, de l'éradiquer par un édit général... "

  • Dans la continuité de l'Ancien Testament, le Dieu chrétien est unique. Mais la doctrine chrétienne émergente affirmait deux notions nouvelles : la révélation d'un Fils caché depuis la nuit des temps, voici environ 2000 ans, et celle d'une entité mystérieuse désignée Esprit- Saint. Il fallut donc inventer un nouveau concept que l'on baptisa Trinité sainte. Le Fils est donc une personne engendrée et non pas créée, comme l'Esprit-Saint, tous les deux depuis toujours, puisque le seul inengendré est le Père éternel. Bref, le Dieu chrétien est très différent de Yahvé et d'Allah, mais il apparaît en outre que, parmi les trois personnes divines, la seconde est particulièrement complexe.

    Le livre se divise en cinq parties correspondant aux cinq vies caractéristiques du Fils :
    - sa vie divine depuis l'éternité jusqu'à son incarnation ;
    - sa vie terrestre depuis l'incarnation jusqu'à sa mort ;
    - sa descente aux enfers ;
    - sa vie terrestre comprise entre sa Résurrection et son Ascension ;
    - enfin sa nouvelle vie divine, depuis son Ascension, ou sa disparition terrestre.

    Les écrits canoniques, le catéchisme, mais aussi les écrits apocryphes et les écrits intertestamentaires nous éclairent sur le déroulement de ces cinq vies extraordinaires du Fils unique de Dieu !
    Pour approfondir : www.evangileincroyable.fr

  • Ville de Québec, août 1932

    Pendant que la Crise économique fait des ravages, semant chômage et misère sur son chemin, le quartier Saint-Sauveur est endormi lorsqu'un terrible incendie se déclare dans la maison de Louis et de Florence. Seules la petite Marie et sa mère réussissent à s'extirper des flammes, alors que Louis et son fils Pierre périssent... Florence, qui a grandi dans un orphelinat à la suite du décès de sa mère, est recueillie par sa belle-famille. Mais la reine du foyer, Alexina, est dévastée par la mort de son fils. Elle n'a jamais aimé que lui et déteste d'autant plus l'intrigante qui a volé son coeur, maintenant qu'elle doit lui faire une maigre place sous son toit.
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    Or, la santé mentale de Florence chancèle depuis le drame et elle est placée temporairement dans le trop célèbre hôpital Saint-Michel-Archange. C'est pendant son séjour qu'Alexina, par l'entremise de Jules, son mari soumis, décide qu'ils devront se débarrasser de Marie...

    De son côté, le commerçant Victorin Dufour est amoureux de Florence depuis le premier regard qu'il a, jadis, posé sur elle. Puisqu'elle était mariée avec son commis, le vieux garçon a toujours gardé ses sentiments secrets. Mais la mort tragique de Pierre change tout... Lorsqu'il apprend avec stupeur que Florence se retrouve à l'asile, il décide de tout faire pour lui redonner le goût de vivre. Avec respect, douceur et tendresse, il perce peu à peu la coquille de la femme de ses rêves, jusqu'à ce que ses efforts lui permettent de redevenir elle-même et de quitter pour de bon ces sinistres lieux. Mais une nouvelle atroce concernant sa fille Marie la frappe alors de plein fouet...

    Ce roman, qui accumule les rebondissements et les situations émotives, est teinté de respect, de bonté et de maturité. Grâce à ses ambiances bien dessinées et à ses personnages plus vrais que nature, la plume de Lise Bergeron fait revivre avec justesse la réalité d'un quartier de la ville de Québec et de ses habitants.

  • Dans ce second tome d'une série, Le Maître des peines, qui en comptera trois, Louis Ruest, toujours exécuteur de la cité de Caen, découvre que sa vengeance contre son père, enfin assouvie, ne lui apporte pas la paix qu'il avait tant espérée. Au contraire, elle le laisse avec une impression de vide et une existence qui, selon lui, n'a plus aucun sens.

    Il est toutefois loin de se douter que son élan destructeur est sur le point d'avoir des répercussions qui se feront sentir jusqu'aux trônes de deux rois. Sa réputation a fait de lui un personnage diabolique digne des fables et il est devenu un instrument convoité des puissants. Ainsi, Louis est-il invité à la cour du roi de Navarre et promis à un brillant avenir pour un roturier, ce qui aura pour conséquence d'éveiller jalousies et intrigues de cour.

    Pourtant, celui qu'on appelle « monstre » demeure suffisamment humain pour susciter aussi l'amour, depuis celui d'une veuve de haut rang jusqu'à celui d'une servante. Mais c'est l'amour pur d'une enfant, Jehanne, qui est destiné à lui donner un nouveau jardin et à changer sa vie.

    Et c'est ainsi qu'en compagnie des personnages attachants d'une nouvelle famille, et après avoir tant côtoyé la mort, Louis entreprend sa lente remontée parmi les vivants.

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