Seuil

  • - Je n'ai jamais aimé que les hommes cruels, m'avait déclaré Louise Brooks. Les hommes gentils, c'est triste, mais on ne les aime pas. On les aime beaucoup mais sans plus. Vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? Moi, non. Un homme cruel est léger, riche, infiniment mystérieux... Imprévisible. Il vous tient en haleine. Alors qu'on finit par en vouloir à un homme à qui on peut toujours faire confiance... Mais vous aussi vous aimez les hommes cruels, n'est-ce pas ? Vous n'aimez pas qu'ils vous approchent ?J'avais hoché la tête.Hélas ! les hommes cruels ne courent pas les rues. Pour être cruel, il faut être oisif. Gamberger sans fin les petites ruses qui vont égratigner puis saigner l'autre à blanc, le forcer à attendre, à supplier, à se rendre, lui instiller le poison sous la peau même et l'enchaîner à vous pour l'éternité.Alors, mon petit papa chéri, t'as compris ? Tu vois ce qu'il te reste à faire ? Toi qui est peinard LÀ-HAUT... Tâche de repérer un type bien et de me l'envoyer fissa. Tu connais mes goûts : un peu comme toi quoi, grand brun, flegmatique et qui m'en fait voir de toutes les couleurs. Un avec qui faire la guerre. Et la paix. La guerre. Et encore la apix. Un qui ne se rende jamais...

  • Juillet 1968, Juliette, Martine et Bénédicte quittent Pithiviers pour venir vivre à Paris. 18 ans, des défis plein les poches, une certitude : la vie leur appartient. Mais le monde ne se laissera pas conquérir comme ça. La vie n'est ni un conte de fées, ni un film sur grand écran.Ce roman d'apprentissage raconte les rêves et les appétits de toute une génération.

  • Moi d'abord

    Katherine Pancol

    Ce sera Antoine. Sophie en est sûre. Le voyage en Italie, la bague de fiançailles, l'appartement propret, la présentation aux parents, et dans un an le premier de leurs trois enfants... Sophie veut le meilleur, et bien plus encore. Elle veut de l'aventure, de la folie, du Septième Ciel... Comment trouver le bonheur quand on a vingt ans et envie de dévorer la vie ?Katherine Pancol est née à Casablanca en 1949. Professeur puis journaliste, elle a publié une dizaine de romans dont : La Barbare, Les hommes cruels ne courent pas les rues, Vu de l'extérieur et Scarlett, si possible.« Auteur de nombreux best-sellers, Katherine Pancol est une des romancières les plus aigües et les plus talentueuses de sa génération. »L'Express

  • La barbare

    Katherine Pancol

    Elle rêvait d'orages et d'absolu.À 21 ans, Anne est enfermée dans un mariage doré et gaspille ses journées dans des aventures sans passion.Tout l'afflige et l'ennuie.C'est donc ça, la vie ?Un jour, un télégramme du Maroc lui annonce la mort de son père.Elle ne sera plus jamais la même.

  • Le dimanche, Doudou retourne à Verny. Elle se cache derrière la grille de la maison et elle les regarde. Elle regarde ses enfants. Pourquoi ne vit-elle plus avec eux ? Pourquoi est-elle partie un soir en les abandonnant ?A cause de Christian ? De Guillaume ? Ou de la vie avec André, leur père ?Un jour, ils sauront. Ce sera peut-être tard, très tard, dans longtemps. Ils seront assez grands pour comprendre comment elle les aimait, terriblement, comment elle a aimé Christian, pour toujours, Guillaume, juste en passant, André, de moins en moins souvent. Ils mesureront le mal, tout le mal qu'elle avait pour s'y retrouver.Chaque fois, tout arrivait trop tôt, trop vite ou trop fort.Christian, Guillaume, André, de moins en moins souvent.Ils mesureront le mal, tout le mal qu'elle avait pour s'y retrouver. Chaque fois, tout arrivait trop tôt, trop vite ou trop fort.Christian, Guillaume, André, d'autres, tous la racontent à leur façon.Ce n'est jamais la même histoire, jamais la même version, jamais la même Doudou. Mais c'est toujours elle, pour elle. Et à cause d'elle.

  • «Toute sa vie, Jacqueline Bouvier Kennedy Onassis voulut qu'on ne connaisse d'elle que son image. Rien ne devait transparaître de son intimité sans son approbation. Parce qu'elle avait compris que son siècle allait être un grand dévoreur d'images, elle refusa obstinément de se laisser prendre au piège et de devenir un objet. Elle refusa de se laisser consommer. Elle contrôla tout. Elle se rongeait les ongles et ne voulait pas que ça se sache ? Elle portait en toute occasion des gants longs, moyens ou courts assortis à ses tenues. Ses cheveux frisaient à la moindre ondée ? Elle lança la mode des petits chapeaux qui aplatissent les racines et empêchent la vrille capillaire. Elle avait des pieds larges, osseux et lourds ? Elle ne chaussa que des escarpins bas qui dissimulaient son 42. Elle fumait trois paquets de cigarettes par jour ? Elle faisait tenir son mégot par un tiers dès qu'un photographe était en vue. Sans parler de toutes les blessures qu'elle dissimulerait, toujours, derrière un large sourire, deux grands yeux noirs écarquillés, comme figés, et une voix de petite fille implorante.Mais elle était si belle, ses vêtements d'illusion étaient si beaux, que le monde entier, invité à la regarder dès son enfance, se noierait dans l'image, cette si belle image...»Katherine Pancol a voulu savoir ce qui se cachait derrière cette image trop parfaite. En dépouillant l'énorme documentation consacrée à Jackie - biographies, Mémoires, témoignages, confidences -, en plaçant dans une perspective nouvelle des faits dont la plupart étaient déjà connus, elle a découvert une femme moderne, fragile, indomptable. Bref, un vrai personnage de roman.

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