Langue française

  • Bed bug

    Katherine Pancol

    Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la recherche médicale.

    Si elle étudie avec grande maîtrise l'alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse.
    La vie n'est pas comme dans un laboratoire.
    Et ce n'est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l'aider.

    Bed bug ou le désarroi amoureux d'une femme au bord d'un lit.
    « Une romancière irrésistible. »
    « Des histoires bien troussées, racontées avec intelligence, générosité et ambition. » Le Point
    « La littérature qui donne un peu d'espoir » Le Monde

    « Et si elle était, à sa façon, moderne, une écumeuse des petits riens qui font les grandes choses, des observations les plus ténues, des couleurs de l'âme ? »  Le Parisien

  • Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
    Ce roman parle des hommes.
    Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
    Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.
    Ce roman est plein de rires et de larmes.
    Ce roman, c'est la vie.

  • Trois baisers

    Katherine Pancol

    « Trois baisers, Trois baisers et l'homme caracole, libre, flamboyant, crachant du feu et des étoiles. Ses sens s'affolent, il voit mille lucioles, des pains d'épices, des incendies... » Ils sont de retour, tous les personnages chers à Katherine Pancol et à ses lecteurs. Et ça crépite ! Les histoires se nouent, s'emmêlent, se tendent, éclatent, repartent. On craint le pire, on espère, on respire, on retient son souffle jusqu'à la dernière ligne. Des rencontres, des espoirs, des trahisons, des soupçons, des idylles qui surgissent sans prévenir. Et des baisers qui vont se poser là où on ne les attendait pas. Les vies sont chamboulées. Il faut tout recommencer. Ou tout remettre d'aplomb. On ne sait plus très bien. On n'est plus sur de rien. Chacun s'embarque dans de nouvelles aventures. Certains révèleront leur côté obscur, d'autres verront leur destin scellé, tous auront le coeur battant. « Partons dans un baiser pour un monde inconnu. » disait Alfred de Musset. Ce livre est un voyage.

  • Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu´on ne doit pas embrasser... Deux bras qui enlacent ou qui tuent... Un homme inquiétant, mais si charmant... Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment... Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour...
    Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants... Un père, là-haut dans les étoiles... qui murmure à l´oreille de sa fille... Un chien si laid qu´on s´écarte sur son passage... Des personnages qui avancent obstinément... comme des petites tortues entêtées... qui apprendraient à danser lentement, lentement... dans un monde trop rapide, trop violent...
    Après l´extraordinaire succès des Yeux jaunes des crocodiles (plus de 500 000 exemplaires vendus), une suite très attendue.

  • Souvent la vie s´amuse.
    Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d´un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
    Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l´imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d´un homme tremblant.
    Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue... Et la vie n´est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...

  • Muchachas t.1

    Katherine Pancol

    Les filles sont partout dans ce roman.Elles mènent la danse.De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami.Des filles qui inventent, s'enflamment, aiment.Des filles qui se battent pour la vie.Et les hommes

  • Muchachas t.2

    Katherine Pancol

    Ces filles-là sont intrépides.Elles ne demandent rien aux autres.Tout à elles-mêmes.Cachent leur peur sous un sourire.C¹est le plus sûr moyen pour avancer, inventer, s¹inventer.Elles se sentent pousser des ailes, s¹envolent,tombent et repartent de plus belle.Il y a des secrets, des mystères, des trahisons.Des obstacles à surmonter.Des mots d¹amour lancés à la volée.La vie, quoi !Katherine Pancol : un des plus grands phénomènes d¹édition de ces dernières années. Un succès mondial (traduite dans 27 pays). Depuis leurs sorties, Les Yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues et Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi sont devenus des classiques.

  • Pour certaines, c´est l´heure de la revanche.Pour d´autres, celle de la délivrance.Ou de l´espérance.Tout se noue, se dénoue, se renoue.Les muchachas avancent à grands pas.On ne sait jamais ce qui va arriver.On retient son souffle, on croise les doigtsEt viva las muchachas !

  • « Ceci est l'histoire de Kay Bartholdi.Kay est ma voisine, mon amie. Kay est plus que ça encore...Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant.Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m'a dit : tu en fais ce que tu veux... Je ne veux plus les garder.Je ne les ai pas lues tout de suite, mais dès que j'ai commencé, je n'ai pas pu m'arrêter...Pourtant...Pourtant, je connaissais son histoire...L'histoire d'un amour haut comme une cathédrale, violent comme une bordée de pirates, avec des chants, des confessions, de l'encens, des abordages, des orages, des prises d'otages. Beaucoup de ferveur. Beaucoup de souffrance aussi.On l'oublie trop maintenant. La souffrance peut être magnifique.Magnifique. »

  • - Je n'ai jamais aimé que les hommes cruels, m'avait déclaré Louise Brooks. Les hommes gentils, c'est triste, mais on ne les aime pas. On les aime beaucoup mais sans plus. Vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? Moi, non. Un homme cruel est léger, riche, infiniment mystérieux... Imprévisible. Il vous tient en haleine. Alors qu'on finit par en vouloir à un homme à qui on peut toujours faire confiance... Mais vous aussi vous aimez les hommes cruels, n'est-ce pas ? Vous n'aimez pas qu'ils vous approchent ?J'avais hoché la tête.Hélas ! les hommes cruels ne courent pas les rues. Pour être cruel, il faut être oisif. Gamberger sans fin les petites ruses qui vont égratigner puis saigner l'autre à blanc, le forcer à attendre, à supplier, à se rendre, lui instiller le poison sous la peau même et l'enchaîner à vous pour l'éternité.Alors, mon petit papa chéri, t'as compris ? Tu vois ce qu'il te reste à faire ? Toi qui est peinard LÀ-HAUT... Tâche de repérer un type bien et de me l'envoyer fissa. Tu connais mes goûts : un peu comme toi quoi, grand brun, flegmatique et qui m'en fait voir de toutes les couleurs. Un avec qui faire la guerre. Et la paix. La guerre. Et encore la apix. Un qui ne se rende jamais...

  • C'est à New York aujourd'hui.C'est à Rochester dans les années 80.C'est à Hollywood...C'est à Paris...C'est en Tchéquie avant et après la chute du Mur...Angela est Française. Elle est souvent passée à côté de l'amour sans le voir, mais cette fois, elle est face à sa peur viscérale d'aimer...Louise est américaine, ancienne star de cinéma. Elle dialogue avec Angela, lui raconte sa vie, ses amours, ses échecs. C'est auprès de Louise qu'Angela cherche des réponses...Virgile est Français. Il aime, mais il se méfie, on ne sait presque rien de lui...Mathias est Tchèque. Rien ne peut le détourner de sa route. Il refuse de s'abandonner.Angela le cherche, il la fuit, ils se retrouvent...Il y a tous les autres, les fantômes du passé qui entrent et sortent, qui forment une grande ronde de secrets, de blessures, de rires et d'amour... Ces femmes, ces hommes traversent le chemin d'Angela, la narratrice, qui cherche désespérément un fil. Le fil de la mémoire, de l'amour, du désir, de la liberté d'aimer ou de répéter sans arrêt les mêmes peurs, les mêmes douleurs, les mêmes échecs...

  • Elle est libre. Elle offre son corps sans façons. Et pourtant, à chaque histoire d'amour, elle s'affole et s'enfuit toujours la première. Il est ardent, entier, généreux. Mais les femmes qu'il célèbre s'étiolent les unes après les autres. Ces deux-là vont s'aimer. Il y a des jours, il y a des nuits. Le bonheur suffocant. Le plaisir. Le doute. L'attente. Mais en eux, invisibles et pesantes, des ombres se lèvent et murmurent : "J'étais là avant." Des mères qui les ont aimés ou trahis, qui ont rêvé, souffert, espéré. Des mères qui vivent encore en eux et les empêchent d'aimer. On n'est jamais tout seul dans une histoire d'amour. On est tous les autres et toutes les autres qui ont aimé avant nous. J'étais là avant est le roman d'une femme qui se libère de ses démons. Qui nous libère de nos démons...

  • Encore une danse

    Katherine Pancol

    • Fayard
    • 7 Janvier 1998

    " Clara se demande une nouvelle fois si cette aptitude à vivre seule ne vient pas de l'absence de ses parents. Elle n'a jamais eu de modèle ni de couple ni de famille à se mettre sous la dent. Le seul avec lequel elle forme un couple, c'est son frère Philippe. Sa seule famille sont ses amies. Agnès, celle du poulet aux oignons dans son F4 à Clichy, Joséphine, Lucille. Elles ont habité le même immeuble, sont allées dans les mêmes écoles. Philippe, Clara, Agnès, Joséphine, Lucille et l'autre, celui dont elle ne veut pas prononcer le prénom, formaient une bande. Les bandes, il n'y a rien de mieux pour exister quand on est petit.

    Ils ont grandi ensemble. Les garçons étaient les chefs, comme de bien entendu. Ils étaient les plus grands, les plus forts et puis c'étaient des garçons. On ne s'est jamais quittés. De temps en temps, on dîne ou on déjeune et on fait le point. On ne se dit pas forcément grand-chose. On vérifie qu'on est tous là. Voilà ma famille, se dit Clara Millet en mordillant le bout de son oreiller acheté chez les Compagnons d'Emmaüs. " Face à l'épreuve cette famille résistera-t-elle? L'amitié, l'amour, le respect de l'un pour l'autre seront-ils assez solides pour que tout ne vole pas en éclats?

    Encore une danse est le sixième roman de Katherine Pancol. Après Moi d'abord, La Barbare, Scarlett, si possible, Les hommes cruels ne courent pas les rues et Vu de l'extérieur.

    En 1994, elle publie Une si belle image, qui sera traduit dans le monde entier.

  • Juillet 1968, Juliette, Martine et Bénédicte quittent Pithiviers pour venir vivre à Paris. 18 ans, des défis plein les poches, une certitude : la vie leur appartient. Mais le monde ne se laissera pas conquérir comme ça. La vie n'est ni un conte de fées, ni un film sur grand écran.Ce roman d'apprentissage raconte les rêves et les appétits de toute une génération.

  • « C'est beau un homme de dos qui attend une femme.C'est fier comme un héros qui, ayant tout donné, n'attend plus qu'un seul geste pour se retourner. » K. P.

  • Moi d'abord

    Katherine Pancol

    Ce sera Antoine. Sophie en est sûre. Le voyage en Italie, la bague de fiançailles, l'appartement propret, la présentation aux parents, et dans un an le premier de leurs trois enfants... Sophie veut le meilleur, et bien plus encore. Elle veut de l'aventure, de la folie, du Septième Ciel... Comment trouver le bonheur quand on a vingt ans et envie de dévorer la vie ?Katherine Pancol est née à Casablanca en 1949. Professeur puis journaliste, elle a publié une dizaine de romans dont : La Barbare, Les hommes cruels ne courent pas les rues, Vu de l'extérieur et Scarlett, si possible.« Auteur de nombreux best-sellers, Katherine Pancol est une des romancières les plus aigües et les plus talentueuses de sa génération. »L'Express

  • La barbare

    Katherine Pancol

    Elle rêvait d'orages et d'absolu.À 21 ans, Anne est enfermée dans un mariage doré et gaspille ses journées dans des aventures sans passion.Tout l'afflige et l'ennuie.C'est donc ça, la vie ?Un jour, un télégramme du Maroc lui annonce la mort de son père.Elle ne sera plus jamais la même.

  • Le dimanche, Doudou retourne à Verny. Elle se cache derrière la grille de la maison et elle les regarde. Elle regarde ses enfants. Pourquoi ne vit-elle plus avec eux ? Pourquoi est-elle partie un soir en les abandonnant ?A cause de Christian ? De Guillaume ? Ou de la vie avec André, leur père ?Un jour, ils sauront. Ce sera peut-être tard, très tard, dans longtemps. Ils seront assez grands pour comprendre comment elle les aimait, terriblement, comment elle a aimé Christian, pour toujours, Guillaume, juste en passant, André, de moins en moins souvent. Ils mesureront le mal, tout le mal qu'elle avait pour s'y retrouver.Chaque fois, tout arrivait trop tôt, trop vite ou trop fort.Christian, Guillaume, André, de moins en moins souvent.Ils mesureront le mal, tout le mal qu'elle avait pour s'y retrouver. Chaque fois, tout arrivait trop tôt, trop vite ou trop fort.Christian, Guillaume, André, d'autres, tous la racontent à leur façon.Ce n'est jamais la même histoire, jamais la même version, jamais la même Doudou. Mais c'est toujours elle, pour elle. Et à cause d'elle.

  • «Toute sa vie, Jacqueline Bouvier Kennedy Onassis voulut qu'on ne connaisse d'elle que son image. Rien ne devait transparaître de son intimité sans son approbation. Parce qu'elle avait compris que son siècle allait être un grand dévoreur d'images, elle refusa obstinément de se laisser prendre au piège et de devenir un objet. Elle refusa de se laisser consommer. Elle contrôla tout. Elle se rongeait les ongles et ne voulait pas que ça se sache ? Elle portait en toute occasion des gants longs, moyens ou courts assortis à ses tenues. Ses cheveux frisaient à la moindre ondée ? Elle lança la mode des petits chapeaux qui aplatissent les racines et empêchent la vrille capillaire. Elle avait des pieds larges, osseux et lourds ? Elle ne chaussa que des escarpins bas qui dissimulaient son 42. Elle fumait trois paquets de cigarettes par jour ? Elle faisait tenir son mégot par un tiers dès qu'un photographe était en vue. Sans parler de toutes les blessures qu'elle dissimulerait, toujours, derrière un large sourire, deux grands yeux noirs écarquillés, comme figés, et une voix de petite fille implorante.Mais elle était si belle, ses vêtements d'illusion étaient si beaux, que le monde entier, invité à la regarder dès son enfance, se noierait dans l'image, cette si belle image...»Katherine Pancol a voulu savoir ce qui se cachait derrière cette image trop parfaite. En dépouillant l'énorme documentation consacrée à Jackie - biographies, Mémoires, témoignages, confidences -, en plaçant dans une perspective nouvelle des faits dont la plupart étaient déjà connus, elle a découvert une femme moderne, fragile, indomptable. Bref, un vrai personnage de roman.

  • Elles n'ont rien en commun, si ce n'est une féroce envie d'indépendance. Elles vont pourtant se lancer ensemble dans une aventure qui les mènera de Paris au Mexique puis à Saint-Tropez. De chaos en cahots, elles vont apprendre à devenir celles qu'elles ont envie d'être.

    Katherine, la blonde et Eugène, la rousse n'ont rien en commun sauf leur vingt ans et un mot d'ordre : « sans risque la vie est trop triste ». À l'affût des moindres surprises de la vie, Eugène initie Katherine à la liberté la plus radicale. On tremble, on rit, on court derrière elles de Mexico à Paris et de Paris à Saint-Tropez en plein coeur des années 70.

    Dans ce feuilleton illustré aussi trépidant que la cavale de Thelma et Louise, Katherine Pancol distille des souvenirs très personnels de sa jeunesse. À travers la folle énergie de ses personnages, s'affirment les convictions de cette grande romancière du féminin.

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