JC Lattès

  • À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite  de l'intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes  de petite fille. Le temps d'une nuit, elle va ouvrir  ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela,  dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations  de femmes indomptables, entre Espagne et France,  de la dictature franquiste à nos jours.
    La commode aux tiroirs de couleurs signe l'entrée en littérature  d'Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies  familiales et tourments de l'Histoire pour nous offrir une  fresque romanesque flamboyante sur l'exil.
    «  Un magnifique roman sur l'exil. Un petit bijou.  »  Le Parisien
    «  Une fresque familiale vibrante.  »  Version Femina
    /> « Un texte délicat, poétique et poignant.  »  RTL
    « Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent.  »  Courrier de l'Ouest
    « Cette épopée ne s'oublie pas.  » Le Figaro
    « Le partage est la morale de ce récit ardent. »  Le Monde des livres
    « Un émouvant premier roman autour d'une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. »  Elle
    « Un superbe premier roman. »  Europe 1
    «  Une réussite.  »  Causette
    « Racé comme du Almodóvar. Un coup d'éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. »  Le Point

  • «  Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l'absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d'un prénom, d'une image, d'un mot. Je travaille avec les douleurs d'hier et celles d'aujourd'hui. Les confidences. 
    Et la peur de mourir.  
    Cela fait partie de mon métier.
    Mais ce qui continue de m'étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd'hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c'est la pérennité des douleurs d'enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s'efface pas.  »
     
    Michka est en train de perdre peu à peu l'usage de la parole. Autour d'elles, deux personnes se retrouvent  : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l'orthophoniste chargé  de la suivre.

  • «  Je pense souvent à ce qu'il restera, à ce qu'Erwan gardera  de moi, de son enfance, j'aimerais saisir, révéler ses  sensations sur la pellicule photographique, graver nos instants, craignant que l'amour ne disparaisse avec les souvenirs, graver l'odeur du jasmin quand nous nous approchons  de notre maison, odeur de la stabilité du lieu intérieur  malgré les désordres de mon coeur, contre la violence extérieure,  réelle ou imaginaire, de la mer, des hommes. »À travers la voix incandescente de Madame Akli, Nina  Bouraoui nous offre un roman brûlant, sensuel et poétique  qui réunit toutes ses obsessions littéraires : l'enfance qui  s'achève, l'amour qui s'égare, le désir qui fait perdre la  raison.
    Sélection Prix Médicis 2021
    Sélection Prix Fémina 2021
    Sélection Prix Fémina des Lycéens 2021« Une des voix les plus fascinantes de son oeuvre. »  Lire, magazine littéraire« Coup de coeur »  Marie Claire« Puissant et magnifique »  Le Parisien« Le dix-huitième  roman de Nina Bouraoui est l'un de ses plus fascinants. »  Causette« Une merveille de sensualité. »  Femme Actuelle« De livre en livre, la petite musique de Nina Bouraoui est irrésistible, sans la moindre fausse note. »  Version Femina« Prêtant sa plume à la mère de famille, Nina Bouraoui signe un roman lumineux et sensuel où les non-dits et le désir peuvent, à tout instant, devenir explosifs. »  Télé Loisirs

  • «  Chacun de nous abrite-t-il quelque chose d'innommable susceptible de se révéler un jour, comme une encre sale, antipathique, se révelerait sous la chaleur de la flamme ? Chacun de nous dissimule-t-il en lui-même ce démon silencieux capable de mener, pendant des années, une existence de dupe ?  » 

  • « La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d'adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d'explication est vouée à l'échec. L'écriture n'y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d'interroger la mémoire. 
    La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j'ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l'ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. 
    Le livre, peut-être, ne serait rien d'autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » 
    Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

  • Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies. 
    Enfant unique d'une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l'obscurité d'un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. 
    A la gare d'Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu'elle. 
    No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. 
    No, privée d'amour, rebelle, sauvage. 
    No dont l'errance et la solitude questionnent le monde.
    Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu'elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu'il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.Roman d'apprentissage, No et moi est un rêve d'adolescence soumis à l'épreuve du réel. Un regard d'enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

  • Octobre 1946.
    Pete Banning, l'enfant chéri de Clanton, Mississippi, est revenu de la Seconde Guerre mondiale en héros, décoré des plus hautes distinctions militaires. Aujourd'hui fermier et fidèle de l'église méthodiste, il est considéré comme un père et un voisin exemplaire.
    Par un matin  d'automne, il se lève tôt, se rend en ville, et abat calmement son ami, le révérend Dexter Bell.
    Au choc que cause ce meurtre de sang-froid s'ajoute l'incompréhension la plus totale, car Pete se contente de déclarer au shérif, à ses avocats et à sa famille : « Je n'ai rien à dire.  »
    Que s'est-il passé pour que Pete, un membre respecté de la communauté, devienne un meurtrier ? Et pourquoi se mure-t-il dans le silence ? Personne ne le sait. La seule certitude que sa famille possède c'est que ce qu'il tait est quelque chose de dévastateur, dont les retombées les hanteront, eux et la ville, pendant des décennies...
    Avec cette oeuvre majeure et unique, John Grisham nous embarque dans un voyage incroyable, du vieux Sud ségrégationniste aux jungles des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, d'un asile psychiatrique aux lourds secrets du tribunal de Clanton où l'avocat de Pete tente désespérément de sauver la vie de son client.
    Traduit de l'anglais par Dominique Defert

  • Anna Gauthier mène une existence à l'abri des tourments entre sa pharmacie, sa villa surplombant la mer et sa famille soudée.Dans un climat social inflammable, un incident survient et son fils Léo, lycéen sans histoire, se retrouve aux prises avec la justice. Anna assiste impuissante à l'écroulement de son monde, bâti brique après brique, après avoir mesuré chacun de ses actes pour en garder le contrôle.Qu'advient-il lorsqu'un grain de sable vient enrayer la machine et fait voler en éclats les apparences le temps d'un été ?  À travers un portrait de femme foudroyant d'intensité et d'émotion,  Un tesson d'éternité  remonte le fil de la vie d'Anna et interroge en un souffle la part emmurée d'une enfance sacrifiée qui ne devait jamais rejaillir.« Avec son treizième roman captivant, Valerie Tong Cuong confirme son talent d'écrivain, son art pour dynamiter les apparences. »  Livres Hebdo
    « D'elle on attend le meilleur et on n'est jamais déçu. »  ELLE
    « Valérie  Tong Cuong sonde alors le gouffre de la culpabilité et les ravages du refoulement. Intense, d'une profonde noirceur, son roman dont on ne comprend le titre qu'à la dernière page prend à la gorge jusqu'à sa fin sidérante. »  L'Obs

  • Un beau livre, émouvant et fort...Alphonse BoudardCe livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour.Bernard ClavelParmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l'aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu'à la dernière ligne.Joseph KesselUn humour à la Chaplin, des souvenirs déchirants et cocasses. Il faut lire, en ce moment surtout, Un sac de billes.François Nourissier

  • «  Il n'y a pas d'anciens Malgré-nous. C'est le premier secret. Ceux qui en sont le sont pour toujours. »
    Lorsque sa fille, Vina, est exclue du lycée pour avoir menacé un camarade, Elisabeth décide de se réfugier avec elle en Alsace chez son grand-oncle. Très vite, la jeune fille est fascinée par cet homme mystérieux, qui communique avec les oiseaux et semble lire les pensées. Ces dons, Thomas les a acquis pendant la guerre. Quand il lui a fallu survivre, enrôlé de force à dix-sept ans dans l'armée allemande, puis emprisonné au camp de Tambov. Entre l'adolescente qui n'aurait jamais dû naître et le vieil homme se tisse bientôt un lien bouleversant.
    Un grand roman envoûtant sur les Malgré-nous du passé et ceux du présent, pris au piège de combats qu'ils n'ont pas choisis, héritiers de la violence et d'un lien mystique à la nature.
    Sélection Prix du Roman Fnac 2021
    Prix Feuille d'Or de Nancy 2021
    « Admirable d'équilibre et de beauté. » Livres Hebdo
    « Un sommet de subtilité, à la langue maîtrisée, avec un fond historique qui est un personnage en soi. » L'Est Républicain

  • La chambre des officiers

    Marc Dugain

    « Dugain a le tact des grands guides, il nous entraîne là où nous n'aurions jamais eu le cran d'aller seuls. »
    Erik Orsenna, Le Point.
    « Le miracle des mots. »
    Jérôme Garcin, La Provence.
    « De la grâce, de l'élégance. »
    André Rollin, Le Canard enchaîné.
    « Poignant, à faire lire à tous. »
    Martine Laval, Télérama.
    « Une entreprise extraordinaire. Marc Dugain a écrit un roman universel, une leçon vécue de stoïcisme. »
    Eric Ollivier, Le Figaro.
    « Une densité de bout en bout. »
    Etienne de Montety, Le Figaro Magazine.
    Dans les premiers jours de 1914, Adrien, jeune lieutenant du génie est fauché par un éclat d'obus. Défiguré, il est transporté au Val de Grâce où il passera le reste de la guerre dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révèleront toute leur humanité.
    Pour ce premier roman, Marc Dugain a notamment reçu le prix des Libraires, le prix Nimier, le prix des Deux-Magots. Aujourd'hui, ce grand livre est aussi un grand film réalisé par François Dupeyron et présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes.

  • «  Je m'appelle Sylvie Meyer. J'ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n'ai aucun antécédent judiciaire.  »
    Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l'a quittée, elle n'a rien dit, elle n'a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d'élever ses fils, d'occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle.
    Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n'a pas protesté  : elle a agi comme les autres l'espéraient. Jusqu'à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l'injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu'elle fait est condamnable, passable de poursuite, d'un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît.
    Un portrait de femme magnifique, bouleversant  : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.
    Prix Anaïs Nin 2020
    « Nina Bouraoui d'une écriture précise, finement ciselée, nous offre un texte délicat,  juste et libérateur sur les violences intérieures. »  Madame Figaro
    « Nina Bouraoui signe un roman social et politique fort »  L'Express
    «  Nina Bouraoui est une auteure salutaire.  »  Elle
    « Nina Bouraoui signe le portrait singulier et redoutable d'une femme qui porte en elle une révolte, celle des invisibles, otages d'une vie étouffante.» Le Parisien Week-End
    «  Ce fulgurant roman d'initiation. De transition.  » Télérama
    «  Nina Bouraoui signe un de ses plus forts livres, en phase avec notre société  »  Le Parisien
    «  Le talent de Nina Bouraoui est tel qu'elle nous rend imédiatement captifs de cette histoire d'une douloureuse réalité  »  Version Femina
    «  Un roman coup de poing  »  RTL
     

  • Mathilde, Violette et Louise sont soeurs. Depuis l'enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence.
    Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l'ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard.
    Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l'année précédente.
    Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.
    Avec délicatesse et humour, Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes.
    "Le roman 'feel-good' de l'été, à lire dans son transat !" Le Parisien
    "Un roman feel-good bourré d'humour et d'émotion" Gala
    "Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes." France dimanche
    "Une saga émouvante et renversante de vérité" Télé 7 jours
    "Une auteure qu'on adore" Cosmopolitain
    "Adèle  Bréau décrit mieux que personne les errements de sa génération" Cosmo
    "Un tableau familial léger et lumineux" Biba
    "Une très belle découverte où rire et émotion s'entrechoquent" Librairie Michel Fontainebleau
    "Pétillant et frais comme une coupe de champagne. Le roman de l'été, du pur bonheur !!!" Sandrine Dantard
     


  • « Je n'ai pas été un enfant malheureux, ni privé, ni battu, ni abusé. Mais très jeune, j'ai compris que quelque chose n'allait pas, très tôt j'ai voulu partir, et d'ailleurs très tôt je suis parti.
    Mon père, mon beau-père sont morts, ma mère est folle. Ils ne liront pas ce livre, et je me sens le droit de l'écrire enfin. Cette étrange famille, j'espère la raconter sans colère, la décrire sans me plaindre, je voudrais même en faire rire, sans regrets. Les enfants n'ont parfois que le choix de la fuite, et doivent souvent à leur évasion, au risque de la fragilité, d'aimer plus encore la vie.  »
    H.L.T.
     

  • Dans un hôtel berlinois, Maurice Swift rencontre par hasard le célèbre romancier Erich Ackerman qui lui confie son lourd passé, et lui permet de devenir l'auteur qu'il a toujours rêvé d'être.
    Quelques années plus tard, Maurice Swift s'est enfin fait un nom ; il a désormais besoin de nouvelles sources d'inspiration. Peu importe où il trouve ses histoires, à qui elles appartiennent, tant qu'elles contribuent à son ascension vers les sommets.
    Des histoires qui le rendront célèbre, mais qui le conduiront aussi à mentir, emprunter, voler. Ou pire encore, qui sait ?
    Roman troublant des ambitions démesurées, L'Audacieux Monsieur Swift raconte combien il est facile d'avoir le monde à ses pieds si l'on est prêt à sacrifier son âme.
    Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides
    «  Une plume vive qui excelle aussi bien à installer le malaise qu'à la dissiper par un éclat de rire.  »
    «  Cette aptitude à embarquer le lecteur, essoufflé mais captivé, jusqu'au point final.  »
    «  Le lecteur se sera surpris à dévorer ce roman avec une effrayante voracité  »
    Le Monde des livres
    «  Thriller littéraire de haute volée, mené avec une dextérité étourdissante  »
    «  Au fil des pages, on croise les fantômes de E.M. Forster, Patricia Highsmith, mais aussi Lauren Groff ou Balzac.  » ELLE
    «  Le virtuose irlandais John Boyne nous offre un roman aussi vénéneux que magnétique.  » Le Journal du Dimanche

  • Torremolinos Nouv.

    Zélie est une enfant de la balle, née d'une mère script-girl, Aurore dite Mao, et d'un père comédien, François, célèbre notamment pour avoir joué dans Les Brigades du Tigre. Elle est encore toute jeune lorsque Mao tombe amoureuse du cinéaste Claude Chabrol, que Zélie choisit d'appeler par son deuxième prénom, Henri, et dont elle deviendra la fille adoptive et l'une des plus proches collaboratrices, jusqu'à la toute fin.
    Des années soixante-dix à nos jours, Cécile Maistre-Chabrol alias Zélie, selon les humeurs et la pudeur, nous livre un récit familial aussi truculent que bouleversant, souvent désopilant, toujours jubilatoire, et parfois déchirant, qui nous plonge tout à la fois dans les coulisses fascinantes du cinéma français et dans une trajectoire de femme d'une originalité folle.
    « Un livre bouleversant, c'est très beau. »  RTL« Un récit familial tendre, sensible... comme dans les films. »  Madame Figaro« Avec brio, émotion et drôlerie, Cécile Maistre-Chabrol raconte une vie d'enfant de la balle. »  LIRE 

  • Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu'au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l'attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n'ait été dit, sans raison objective, Mathilde n'a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu'elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte.
    Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l'attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l'immense solitude qu'elle abrite.
    Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d'eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s'arrête. Autour d'eux s'agite un monde privé de douceur. 
    Les heures souterraines est un roman sur la violence silencieuse. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, multipliée, où l'on risque de se perdre sans aucun bruit.

  • Triboulet fut le difforme et volubile bouffon de Louis XII et François Ier. À travers sa vie de frasques et de facéties, il testa chaque instant les limites de sa liberté. Jusqu'à... la blague de trop.Le pouvoir tolère-t-il vraiment le rire ? Lorsqu'elle est permise par un roi, l'irrévérence fait-elle révérence ?L'ascension et la chute de Triboulet, racontée par un bouffon du XXIe  siècle.« Une réflexion savoureuse sur le rire et le pouvoir. »  Le Parisien« Un roman aussi savoureux que caustique. »  Paris Match« Un parallèle audacieux sur la place du rire de la Renaissance à aujourd'hui. »  L'Humanité« Un plongeon dans l'atmosphère truculente d'un Moyen Âge carnavalesque. »  Point de vue« Triboulet, bouffon discrètement génial ! »  ELLE« Un livre exceptionnel ! »  Télématin
    « Il signe un roman à l'image de son héros. Facétieux, intelligent et (im)pertinent »  Femme Actuelle

  • Prof d'histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l'escalier. Mariette a franchi la ligne rouge. 
    Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide. Déserteur de l'armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer. Installé tranquillement sous un porche, il ne s'attendait pas à ce que, ce matin, le « farfadet » et sa bande le passent à tabac. 
    Au moment où Mariette, Millie et Mike heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main - Jean, qui accueille dans son Atelier les âmes cassées, et dont on dit qu'il fait des miracles. 
    Mais peut-on vraiment se reconstruire sans affronter ses fantômes ? Avancer en se mentant et en mentant aux autres ? Ensemble, les locataires de l'Atelier vont devoir accepter leur part d'ombre, tandis que le mystérieux Jean tire les ficelles d'un jeu de plus en plus dangereux.

  • Jocelyne, dite Jo, rêvait d'être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n'a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c'est Jocelyn, dit Jo, qui s'est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l'épouse) a courbé l'échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu'au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff'Esthétique, 18.547.301EUR lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

  • Samarcande

    Amin Maalouf

    Samarcande, c'est la Perse d'Omar Khayyam, poète du vin, libre penseur, astronome de génie, mais aussi celle de Hassan Sabbah, fondateur de l'ordre des Assassins, la secte la plus redoutable de l'Histoire.
    Samarcande, c'est l'Orient du XIXe siècle et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté ont toujours su défier les fanatismes.
    Samarcande, c'est l'aventure d'un manuscrit né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles et retrouvé six siècles plus tard.
    Une fois encore, nous conduisant sur la route de la soie à travers les plus envoûtantes cités d'Asie, Amin Maalouf nous ravit par son extraordinaire talent de conteur.
    A la suite d'Edgar Allan Poe, il nous dit : « Et maintenant, promène ton regard sur Samarcande ! N'est-elle pas reine de la terre , Fière, au-dessus de toutes les villes, et dans ses mains leurs destinées ? »

  • Une vie inestimable Nouv.

    Au crépuscule de sa vie, Prudence se voit contrainte de révéler l'origine des cadeaux inestimables qu'elle a faits à ses petits-enfants pour leurs sept ans. À travers eux, c'est toute une vie qui se dessine, celle d'une femme forte pleine de panache. À la fois ouvrière, sage-femme, résistante, mère courage, fille inconsolable, femme libre, ses combats politiques et féministes, ses secrets, ses blessures et ses espoirs, traversent un siècle d'Histoire et s'y entremêlent.
     
    Des colonies de la Cochinchine au Grand Hôtel de la Californie à Cannes en passant par Clermont-Ferrand et son usine Michelin, Anne-Marie Revol brosse le portrait poignant d'une femme engagée et raconte avec tendresse et humanité que les cadeaux les plus précieux ne sont pas toujours ceux qui s'achètent. Une saga familiale flamboyante portée par une héroïne lumineuse.

  • Depuis que le soleil ne se lève plus, la vie s'éteint à petit feu. Rosie craint pour la santé de son grand-père Edmond, qui pousse des quintes de toux à arracher des séquoias. Du haut de ses treize ans, elle décide de trouver un moyen de ramener le soleil et part sur son vélo Harley à sa recherche. Mais sa bonne volonté ne suffit pas.  Après avoir échoué à convaincre Noé, l'homme le plus riche du monde, de l'aider, elle se lance dans une épopée qui lui fera croiser la route de Crépuscule, un paria au grand coeur, Aube, son ange gardien, Vénus, la femme la plus belle du monde, le fameux Famos, Ilra la magicienne et son mari le Chat Cinno, Momo le pêcheur, un sonneur de cloches et même des éléphants footballeurs.Mais qui va réussir à réveiller le soleil ?Dans ce premier roman lumineux, Oxmo Puccino s'empare de l'énergie de la jeunesse pour pointer l'urgence écologique, la vanité de la célébrité, le vertige des passions.  Avec humour, poésie et tendresse, il nous offre surtout une histoire d'amour et d'amitié, une quête initiatique entre  Le Petit Prince  et Tim Burton.« Tel un botaniste de l'imaginaire, Oxmo Puccino plante les graines de demain dans une langue chantante, aux aspirations écologiques.  »  Livres Hebdo
    « C'est comme si Jules Verne avait posé le pied sur une planète inconnue - dans la tête d'Oxmo, là où le Soleil ne se couche jamais. »  L'Obs« Avec  Les Réveilleurs de soleil, le rappeur Oxmo Puccino réussit en beauté son entrée sur la scène littéraire, entre onirisme et surréalisme. »  L'Express« Le premier roman du rappeur, et poète, Oxmo Puccino, déjà publié et approuvé comme tel, est une bonne et belle surprise. »  Le Point« Entre le petit Prince et Tim Burton »  La Grande librairie« Un roman formidable à découvrir d'urgence ! »  France Inter, La bande originale

  • Cyril Avery n'est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais - ou du moins, c'est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s'il n'est pas un vrai Avery, qui est-il ?
    Né d'une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d'un couple dublinois aisé et excentrique par l'entremise d'une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
    Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d'où il vient - et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
    Dans cette oeuvre sublime, John Boyne fait revivre l'histoire de l'Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du coeur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l'âme humaine.
    Traduit de l'anglais par Sophie Aslanides
     

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